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La main droite en action, je me suis mise à écrire tous ces poèmes.
Quand vient l'inspiration, je ne peux plus m'empêcher d'aligner tous ces mots!
Simplement pour vous dire que la poésie s'imprègne de notre personnalité!
Simplement pour vous emmener à travers les dédales de mon blog!
Simplement pour vous remercier de me lire!
Christine Duhamel.
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Ma communauté: Je rêve
d'un autre monde.
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Je vous lance un appel en faveur d'une amie dont le fils La'win Amouro a été enlevé par son père en juillet 2003.
- Elle a besoin de votre soutien.
-Tous les renseignements sont sur le site:
( Faîtes suivre ce site , SVP)
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PJ Faro : +351 289 884
500,
PJ Portimão :+351 282 405 400,
Où te caches-tu donc petit ver ?
Sur la table, peut-être sur le verre,
Au coin d'un fauteuil, tu m'exaspères,
Dans mon lit, tu veux que je te gère.
Tu frises les boucles de mes plantes en terre,
Tu glisses le long des tiges jaunes de vert,
Mon gri-gri s'éveille au son de mes vers,
Je m'étale sur un cintre qui tape la guerre.
Tout mon être vole en éclat sur le réverbère,
Qui ne demandait qu'à connaître mon air,
Depuis ma maison, il me parlait de ses colères,
Belle rencontre qui ressemblait à un parterre.
Les clés de ma raison m'appellent au vert,
Sur un air d'écologie, je m'évade sur Terre,
Je frôle les moustiques des stades, je me serre,
Sur leurs airs, avec pour prime un bouton vert.
Que dire de mon téléviseur qui digère,
Les voix scintillants sur l'écran de verre,
Qui ne demandait intelligemment qu'à se taire,
Sans un reproche, l'air sévère, il me tend son verre.
Que dire, les mains noircies de merde qui blatère,
Sans la ligne de mes sourcils qui me soulignent l'air,
Pourquoi penser aux blues des mots qui atterrent,
Quand l'horizontale des visages brunis se met en vers?
En quête d’aventures sages, je me glisse
Dans les abris-bus des sans-issues, quel délice !
Les yeux écarquillés, les pupilles averties
De tout mon élan, j’attends le bus terni.
Les mains en poche, les joues épanouies
L’âme en quête de sourires même enfouies
Où sont les rires qui réveillent les âmes !
Où sont les voix averties qui s’enflamment!
Le lycée en poche, d’amies, je m’y penche
De calambours sur les professeurs, belle revanche !
Sur les boulevards de Roubaix, le bus s’énerve
Au bord des trottoirs, il se permet des trêves.
Tous les jours, il se fait attendre pas longtemps
Ma montre surveille ses allers-retours trépidants
Mon sac lourd cambre mes épaules si éprouvées
Dans le bus, je pourrais enfin m’y retrouver.
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