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Ici, vous êtes dans un monde sentimental où le rêve est permis !
Je vous présente mes oeuvres, mes écrits, mes voyages  dans les dédales de ce blog.

Celui-ci a pour avantage de créer aussi des liens avec des gens qui me ressemblent ou qui ont des intérêts communs à ce que présentent mes articles.
N'hésitez pas à consulter mes écrits, à laisser vos commentaires!
Merci de me lire!

Christine Duhamel.

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  La communauté des hippies
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  Je  rêve d'un autre monde 
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Poèmes sur voyage

      Qui ne connaît pas les récits homériques de l’Iliade et l’Odyssée ?
Homère, incontournable dans tous tes écrits, tu nous fais rêver de la 
mythologie grecque, de ces récits invoquant les dieux, les héros, les 
temples et les conquêtes troyennes digne d’un cheval de bois! Ton 
parcours sur les mers entourant ce pays aux innombrables îles me 
faisait penser à Ulysse voguant sur les flots. Au fil du bateau qui 
m’emmenait d’île en île, j’admirais le paysage défilant sous mes yeux.
 Je me mis alors à rêver d’une époque antique qui ne pouvait appartenir 
qu’aux légendes tant vivaces et tant incontournables.
 
      Les rochers sillonnant le bord de cette île bien calme, étaient 
emplis de sirènes susurrant un chant sans pareil. Mes oreilles enivrées 
par leurs lèvres aux milles reflets me rendaient incapables de me 
séparer de cette vision de leurs corps endiablés. Je venais doucement 
à leur encontre, toute une armée de créatures sublimes me tendait les 
bras mais je sais qu’il ne faut pas, elles m’emmèneraient au fond des 
eaux. Alors, j’essayais de penser à autre chose mais soudain Poséidon 
me parla tout  bas, se montrant fier, muni de son redoutable trident. Il 
me demanda alors  la raison de ma présence sur cette mer, et ne 
sachant que répondre, je  m’évadais alors sur un autre sujet. Difficile de
 ne pas accepter le sort des héros pris dans la tourmente des batailles 
navales, difficile de croire aux guerres jalonnant les côtes tant ici tout
 était si paisible! Mais Eole, peut être, par son léger souffle sur la mer, 
nous faisait  accoster le long d’un petit port bien touristique !
 
      En parcourant cette île, j’imaginais apercevoir le cheval de Troie, 
mais là je rêvais encore. Toutes les voies qui m’amenaient vers ce 
village perché avaient pour vocation de m’apporter l’élixir de la sagesse, 
car je me sentais si fatiguée de ce périple au cœur d’un soleil de plomb. 
C’est pour cela que j’invoquai par hasard Athéna pour me conseiller sur 
la voie à suivre mais elle me fit défaut. Etrange époque où l’Eneïde n’est 
plus qu’un résumé lointain de  ces mythes !
 
      Au cœur du village égayé par des chants venus d’une Crête 
lointaine, je m’étais fait la part d’une expédition pour rencontrer la 
Déesse Aphrodite, pour rêver d’une histoire sans pareille mais un 
villageois m’a éclairé sur cette  affaire ! «  Elle n’est plus à la mode, 
maintenant nous invoquons Panaya ! » 
Puis plus bas, dans les champs 
côtoyant une grotte discrète, je me voyais déjà d’attaque pour combattre
 le Cyclope qui sait…
 
      Le lendemain, avant d’embarquer à nouveau, je me mis à rêver de 
Pénélope et de sa toile à tisser, je m’étais même demandée si elle était 
en mesure de la terminer mais j’ai pensé alors qu’Ulysse, à son retour 
de  son interminable voyage, avait fini par résoudre ce long problème.
 
      Excusez-moi, cher lecteur, de m’être évadée un instant au cœur des 
pages de L’Iliade et L’Odyssée mais le paysage était si beau que j’étais 
songeuse !

Christine Duhamel
Publié dans : Poèmes sur voyage - Communauté : La peinture abstraite
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Sous un soleil de plomb de juillet, les touristes 
venaient de çà et là par tous les recoins qui 
menaient à l’allée première qui faisait découvrir la
majestueuse entrée de l’Acropole. Les multiples 
plantations aux facettes desséchées parfumaient 
avec grâce et tendresse nos parcours le long du 
Rocher Sacré qui surplombe Athènes. De douces 
allées aux pierres étuvées jalonnant nos pas nous

faisaient découvrir maintes occasions de saisir 
l’Acropole avec contemplation.

Comme cela devait être beau, jadis, où Périclès 
menait avec tant de hardiesse la construction de cet
te 
grande cité. La démocratie battait son plein, les tailleurs 
de marbre rose foisonnaient le long du 
Rocher Sacré, les 
dieux grecs étant tant implorés surtout Athéna, déesse de
la gloire et de 
l’intelligence guerrière, qui menait par ses 
grâces tant de temples.

Vers les Propylées, mon coeur se serre. Que découvrirai-je
 là en ton seuil ?

Publié dans : Poèmes sur voyage - Communauté : La peinture abstraite
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Sous les oliviers, je revis ton histoire,

Sous les oliviers, j’apprends ta culture

Sous les oliviers, les Grecs sont très croyants

Sous les oliviers, ton paysage est si éparpillé

Sous les oliviers, ton regard est si méditerranéen

Sous les oliviers, Zeus a forgé ses gloires monumentales

Sous les oliviers, Zorba nous fait chanter tes rythmes

Sous les oliviers, Athènes a connu son histoire héroïque,

Sous les oliviers, tes plages écourtées vibrent de poésie,

Sous les oliviers, ton soleil éblouit nos âmes endormies,

Sous les oliviers, tes soirées dynamiques louent les fêtes,

Sous les oliviers, l’orthodoxie connaît ses adeptes sans fin,

Sous les oliviers, tes îles creusent nos appétits de découvertes,

Sous les oliviers, tes sites antiques ignorent les temps modernes

Sous les oliviers, ton accueil est l’un des plus charmants

Sous les oliviers, ta cuisine est si tendre de mets savoureux

Sous les oliviers, tes tavernes nous invitent au folklore enivrant,

Sous les oliviers, ton bouzouki nous invite à la danse,

Sous les oliviers, tes rues blanches nous attendrissent de sagesse,

Sous les oliviers, la mythologie attise les discours sans fin

Sous les oliviers, je t’ai connu pour toujours

Sous les oliviers, je ne t’oublierai jamais, Oh Grèce !

Publié dans : Poèmes sur voyage - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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    Fermes-du-Nord37.jpg      
           
          Pour mon village perdu dans les Flandres,
          J’aimerais ne pas voir disparaître la campagne,
          Sous des constructions de maisons qui gagnent,
          Petit à petit les pâturages si tendres des Flandres.
  
                                                                                                               

Les fermes d’autrefois ont tant de briques à voir,
Tant de bâtiments cerclés autour d’une grande cour,
Marquée par tant de pavés et de bosses gris sourds,
Où les vieilles machines s’endorment sur leur gloire !
 
Leur intérieur invite le curieux en manque de nature,
Sous l’odeur des pailles qui fument les récoltes fortes,
En l’honneur des animaux de basse-cour aux voix fortes,
Sous la lanterne de l’entrée qui surveille Dame nature !
 
Dans les pâtures, tant de corps tachés noirs et blancs,
Maculent nos terres de leur gourmandise végétarienne,
Sur leur mouvement lent, nos vaches se font sereines,
De leur vie grasse, de leurs pies gonflées de lait blanc !   
 
Publié dans : Poèmes sur voyage - Communauté : Je rêve d'un autre monde.
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Au-Mont-des-Cats11.jpg

            Un mont par-ci, par-là, tant mieux !
Notre Flandre si plate à nos yeux !
Par-dessus ce mont, quelle belle vue !
Pour la gloire du Nord, telle une revue !
 
L’abbaye si calme, si loin de tout, vise
Son architecture, ses homélies requises,
Aux voix des moines bénédictins en piste,
Sous la fantaisie des traditions trappistes.
 
Marcher vers la lumière des chants joyeux
Se parler au cœur du silence des cieux,
Admirer les processions des moines tus
Dans leurs consécrations, pas de survenues !
 
Leurs productions, en particulier le fromage,
Apportent un charme irrésistible au village
Dont ses toits rouges épousent cette montagne
Si locale, si verdoyante, oh ! Mont de cocagne !
Publié dans : Poèmes sur voyage
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En avant la musique!

George Harrison!

 
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