


La main droite en action, je me suis mise à écrire tous ces poèmes.
Quand vient l'inspiration, je ne peux plus m'empêcher d'aligner tous ces mots!
Simplement pour vous dire que la poésie s'imprègne de notre personnalité!
Simplement pour vous emmener à travers les dédales de mon blog!
Simplement pour vous remercier de me lire!
Christine Duhamel.
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Ma communauté: Je rêve
d'un autre monde.
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Je vous lance un appel en faveur d'une amie dont le fils La'win Amouro a été enlevé par son père en juillet 2003.
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Pour toi Abbé Pierre.
Tu servais Dieu comme il le veut, pour le bien Tu étais la cause des opprimés, des sans-logis
Tu étais si en colère ce fameux hiver là pour le bien
Tu seras toujours le héros des pauvres, des petits.
Cette semaine, on te prie, tu as fait ta belle mission
Ton grand âge n'interdisait pas tes colères justifiées
Dans un monde où les affaires gouvernent les nations,
Où la compétition avale les démunis sans aucune pitié!
Tu me manqueras aussi, un jour d'ailleurs je t'avais écris
Pour crier sur le monde qui remet la pauvreté à la mode,
Sans compter les rejets dus à cette infâme économie,
Tu étais mon héros là où les hommes politiques incommodent!
Que ton image reste à jamais gravé dans nos coeurs!
Il faut lutter contre la pauvreté, aider les plus démunis!
Mais que dire maintenant que tu es parti voir le Seigneur!
On pense tous à toi, on ne t'oubliera pas, c'est bien promis!

Grand-Place à Bruxelles : Il est huit heures !
Huit heures du soir, soir de détente longue,
Longue de repos, de découvertes, d’arcades,
Arcades flamboyantes, sous des étages fiers,
Fiers d’appartenir à Bruxelles, la Flamande,
Flamande sur tes arts, sur tes attraits du passé,
Passé aux milles visages de pierres, de rues,
Rues envahissantes, jusqu’à la Grand-Place !
Grand-Place, aux tapis de fleurs en août,
Août de tranquillité, de coloriages fleuris,
Fleuris sur toute la surface de pavés gris,
Gris comme le ciel souvent, si chargé souvent!
Souvent l’Hôtel de Ville sonne pour plaire,
Plaire aux touristes, réveiller la maison du roi,
Roi sans personnage, sans existence, mais en face
En face de ses habitants qui implorent son renom.

Sur les sentiers qui mènent au sanctuaire,
Celui tant vénéré pour Apollon le grand,
Je t’ai rencontré en contrebas des pierres,
Tholos! De toute ton âme ton charme se vend.
Tes trois colonnes transportent ton ego,
Athéna Pronaia souveraine du site,
Atteste sa présence tout autour du lot,
Ton ordre dorique circulaire périclite.
Les vestiges de tes trésors calibrent le lieu
Athéna a tant fait rêver les grands prêcheurs,
Les illusions d’un peuple croyant aux dieux
Dont les temples usités restent en demeure.
Sur les vestiges d’une époque hellénistique
Mon cœur s’est voué un court instant
Au jeu des mythes et des passions héroïques
Sous les feux d’un soleil aux rayons ardents.
RE
REFRAIN
Bravo, bravo, mon ange à moi
Sur tes traces, je me lance à toute volée
Dans tes sentiers perdus, je me suis écarté
Pour une poupée, une beauté aussi dure parfois,
Le corps éperdu, je m'étais empiété par regain d'espoir
Les yeux éprouvés, je suis tombé de toutes mes erreurs
Le coeur déchiré, sans un recours sensé, de désespoir
L'hymne à l'amour m'emmèle à force de ta lueur
Pourquoi, mon ange à moi, s'est pactifié
Pourquoi, mon rêve à toi, s'est soudain écroulé.
Couplet 1
Au Canada, je m'étais trouvé l'amour de luxe,
De tes cheveux rocailles, tu me sentais si proche,
Même la Corse me paraissait si proche, proche, proche
Malgré les fuseaux et les distances, je n'étais qu'un minux,
Dans tes retrouvailles, si folles, si peu souvent, j'étais fou,
Les montagnes d'Ajaccio sentaient ton parfum d'ivresse
Sur la mer si bleue, je te déclarais ma folle tendresse
Au pied de tes chambres, je te cherchais si souvent, ton filou.
Couplet 2
Sur les côtes marseillaises, mes yeux s'embrument de larmes,
Je te pleure malgré tous tes reproches, tes mises en scène,
Les joues révoltées, le coeur crie ton nom de scène, scène, scène
Sans secours, sans regret, mon ange m'oublie sans une larme,
Tes photographies m'obsèdent encore mais de toi, je m'en fiche,
Les filles qui me cherchent n'en veulent qu'à mon nom
Pas une seule ne me fera oublier tes charmes de renom
L'âme en peine, je me remémore ton corps au coeur de tes affiches.
Couplet 3.
Tu m'as percé le coeur de ton glaive sans trêve,
Sur la scène, je ne puis oublier ta voix chanteuse,
Les couloirs de Paris m'incitent à t'éviter, ma chanteuse, chanteuse, chanteuse
Pourtant le coeur lourd, je ne puis m'évader de ce rêve,
Tous les studios du monde, de toi, ne me ressuscitent,
Ton ombre m'instruit de tes intentions si vilaines envers moi
Les misères de mon coeur ne t'excitent guère malgré ton froid
Mais les pièges de l'amour vous rendent mal éternellement.
Refrain bis=refrain+:
Mon ange à moi, mon ange à moi, à moi, où es-tu,
Ma chance à moi, mon ange, mon ange, ange à moi
Ma vie s'est tue, mon ange, mon ange, ange de toi
Je t'aime encore, encore, encore, où donc es-tu,
Mon ange à moi, à moi, moi...
Refrain.
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