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BIENVENUE !

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La main droite en action, je me suis mise à écrire tous ces poèmes.

Quand vient l'inspiration, je ne peux plus m'empêcher d'aligner tous ces mots!

Simplement pour vous dire que la poésie s'imprègne de notre personnalité!

Simplement pour vous emmener à travers les dédales de mon blog!

Simplement pour vous remercier de me lire!

Christine Duhamel.

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tournesol-02.jpg Ma communauté: Je rêve d'un autre monde.

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Je vous lance un appel en faveur d'une amie dont le fils La'win Amouro a été enlevé par son père en juillet 2003.

- Elle a besoin de votre soutien.

-Tous les renseignements sont sur le site:

www.lawin-amouro.com

( Faîtes suivre ce site , SVP)

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A FAIRE CIRCULER SUR LES BLOGS

LES BLOGS SOLIDAIRES POUR AIDER LES PARENTS DE MADDIE A RETROUVER LEUR PETITE FILLE ENLEVEE

Si quelqu'un reconnaît le signalement de cette petite fille
(elle va certainement être reconnue) qu'il (elle) contacte un de ces n° de téléphone de
la police judiciaire portugaise :
 

PJ Faro : +351 289 884 500,

 

PJ Portimão :+351 282 405 400,

 
PJ Lisbonne : + 351 218 641 000,

 

                                                           

Refrain 

Sur les chemins d’ Afrique noire,

Je me suis tue devant les pouvoirs,

Sur les routes de l’éternel soleil,

Je me suis posée en état de veille,

Les chemins qui mènent aux villages,

Nous minent de pauvreté sage,

Sans cesse les cases s'affaissent,

Sous les toits d'ébène, que de faiblesses,

Sous les toits d'ébène, tant de promesses,

Sous les toits d’ébène, tant de grossesses,

Sous les toits d’ébène, peu de tendresses.

Couplet 1 :

Tous les chants du monde ne peuvent te rendre les mots,

Les cases de l'oncle Tom tombent en poussières, tant de chaleur,

L’ébène est si dur pourtant, dans ces pays noirs où faute d’eau,

Les langues se taisent à force d’espérer les jours meilleurs,

Les nuits sont si longues sous un été d’ébène, si chaud,

 Couplet  2 : 

 

 

Les coulées de boue sur leur peau noire d’ébène les peaufinent,

Les invocations à  Dieu invoquent le chant des sauterelles ravageuses,

Les femmes dans les champs s’épuisent au courage des mains fines,

Les puits qui s’assèchent d’eau  se raréfie au fil des années fiévreuses,

La rage de combattre les sécheresses éternelles s’épuisent tant et tant,

Les rêves d’un monde meilleur ravivent leur fête de danses d’antan.

Couplet  3 : 

L’Afrique est pourtant si loin d’ici, si près dans nos combats,

Les grandes savanes nous parlent de leur maigres ressources,

Les tempêtes de guérillas nous font ressurgir leurs désarrois,

Les coups d’état ne peuvent que profiter de leur piètres ressources,

Sans un toit d’ébène, que pourraient-ils devenir au cœur des tam-tam,

Faudrait-il alors y voir les nouveaux temps des mages infâmes.

 

publié dans : Textes de chanson
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Sur la place de l’église, je me suis imaginée là,

J’observai parmi quelques peintres au travail,

L’étendue des toiles offrant les traits délicats,

De cette place aux maisons filées en éventail.

                                                                        

Du parvis qui mène au seuil de l’église silencieuse,

Notre-Dame sur la ville nous invite de son accueil,

Là où les toits s’émaillent en tuiles harmonieuses,

Là où les chants patois occupent encore les seuils.

                                                                            

Linselles sur toile raconte toute sa grande histoire,

Les boutiques achalandées animent l’artiste glorieux 

De ses traits de pinceau sur la toile perlée de moires,

Où les couleurs pastel parcourent ce si haut lieu.

                                                                                      

De la ruelle sinueuse en contrebas de la place dominante,

Un peintre venu d’un autre temps composait cette descente,

Ses coups de pinceau traçaient ses maisonnettes pétillantes

Aux fenêtres colorées, garnies de pierres bleues jaillissantes.

publié dans : Voyages
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Sous ton temple, de mon âme s’effile ma flamme

Oh ! Héra, toi la déesse du foyer, je m’enflamme,

Dans le bois sacré d’Altis, mes yeux s’égarent

Sur les colonnes blanches, Héra, ma belle, gare !

                                                                                      

Dans le dédale circulaire du Philippeion, je te vois

Belle, assouvie de tous tes désirs, je me louvoie

Au chant des Macédoniens, tel le grand Alexandre

Qui de son char, soulève les parterres de coriandre.

                                                                                   

Dans le couloir de la Palestre, je me suis voué

Au creux des bains purifiés, tu t’es dénudée 

Héra, déesse si blanche, si pure, si près de Zeus

Que me promettras-tu au détour du temple de Zeus?

                                                                              

Apollon ne peut me prendre raison de tes seins,

Les jeux olympiques n’attendent que les recoins

La flamme s’allumera devant ta grandeur vouée  

Sous les épreuves, je te serai âme et corps loués.

publié dans : Voyages
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            Auprès de toi, j’apprends les mots qu’il faut,
            Les mots qui parlent de révolte, de changement,
            Les mots qui sonnent au cœur des congrès chauds,
            Les mots qui réveillent de nos sommeils parlants.
 
            Mourir sur une plage sans connaître mon être,
            Parler d’une vision où tout serait beau, honnête,
            Chanter au cœur d’une ville sans s’y paraître,
            Nouer des liens de bonheur, d’amitié, de conquête.
 
            Difficile de se lever hors d’une masse éduquée,
            D’une éducation qui nous mène à l’obéissance,
            D’une voie toute tracée depuis les premières années,
            D’un poids qui nous mène aux emplois d’apparence.
 
            Tant de courage, tant d’amour pourrait nous mener,
            Sur un chemin où on se mettrait à penser autrement
            Où le chômage n’empêcherait plus rien, s’inventer
            A créer nos vies sur un air qui promet le changement.
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publié dans : Didacticielles
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