Duhamel Christine.
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Ici, vous êtes dans un monde sentimental où le rêve est permis !
Je vous présente mes oeuvres, mes écrits, mes voyages dans les dédales de ce blog.
Celui-ci a pour avantage de créer aussi des liens avec des gens qui me ressemblent ou qui ont des intérêts communs à ce que présentent mes
articles.
N'hésitez pas à consulter mes écrits, à laisser vos commentaires!
Merci de me lire!
Christine Duhamel.
_______________________________________________________
La communauté des hippies
___________________________________________
Je rêve d'un autre
monde
___________________________________________
Un poème pour les Vosges dans la région de Géradmer! C'est beau la neige dans les montagnes , c'est très féerique! La région de Géradmer est particulièrement belle, surtout quand les lacs sont gelés! Je me suis pas aventurée dessus en patins à glace, cela pourrait être dangereux . Et vous aimez-vous la montagne, vous la préferez en hiver ou en été?
Dans les collines de bois et de sapins
S'ouvrent les monts ondulés d'ocre vert
De la source vitelloise se creuse le chemin
Des cures thermales baignées de lierre.
Les villages s'alignent le long des vallées
Les berges douces de Nancy se dorent
Au doux soleil blanc des hivers étrennés
Dans les lointains réveils des fins trésors.
Les neiges d'antan illuminent les ballons
Les Vosges de sapins blancs rayonnent
Dans l'orée des vents soufflant le long
Des vallées gorgées d'eaux qui sillonnent.
Sur Gérardmer, lacs et entrelacs signent
Leur marque sur les cartes touristiques
D'où chalets et rues en serpentins dignes
Ecrèment le paysage de guirlandes électriques.
Dans les fougères épineuses des sentiers
Se promène le renard fureteur des neiges
Au croisement des tourbillons blancs glacés
Sous l'oeil complice de la fauvette des neiges.
Ce poème-là est inspiré d'une chanson de Florent Pagny, j'aime beaucoup ses chansons et sa voix aussi. Ce jour-là, j'avais besoin de me défouler, cela m'arrive de temps en temps surtout quand je suis en colère malgrè mon tempérament philosophe.Les injustices me révoltent et me rendent très combative.
Sur ce poème, dites comment vous vous décrivez quand vous êtes révoltés?
Ne soyez pas surpris, j'en ai la palme
L'âme en quête d'arrimage fatal
L'oeil rivé sur une philosophie totale
Le vent en poupe, j'arbore le calme.
Sur mon bateau parfois ivre, je m'y perds
Pas facile de dire ce qu'on pense
Surtout quand une femme se met en transe
Au fil d'une société patriarcale sévère.
Toutes les tempêtes ne me tempèrent non plus
Ma liberté de penser me met en émoi
Canailles et pervers ne me font pas la loi
Tant pis si solitude rime avec la vertu.
Les sentiers de la gloire ne sont pas tracés
Par les mains d'une société si enclavée
D'une économie abusant de ses pouvoirs sensés
Sur une masse dévolue aux pouvoirs argentés.
Ma liberté de penser m'appartient, pas aux autres
Mes textes m'appartiennent, pas aux faux apôtres
Mon visage, mon look m'appartient, pas aux autres
Ma liberté de penser se paie au fil des autres.
Comines est une ville frontière située à quelques kilomètres de chez moi.La fête des louches est une fête très populaire ! De la mairie, on jette pour de vrai par la fenêtre des louches en bois.Attention à la foule car les louches jetées peuvent blesser et il faut être prudent quand on veut les attraper!
Avez-vous une fête populaire dans vos villes? A raconter dans vos commentaires!
Par les temps d’octobre qui filent l’automne,
Comines ouvre ses portes à la belle fête,
D’où du balcon aéré sous des cieux monotones,
Myriades de louches en bois chutent vers les têtes.
Tant de mains attirées vers l’hôtel de ville cerclé !
Tant d’applaudissements en vue d’un défilé joyeux !
Tant de bousculades pour attraper la louche volée !
Tant de cris joyeux à la vue de louches sous les cieux !
Pour une ville frontière qui vit de son canal aussi,
Les prétextes sont bons pour flâner le long de la Lys,
L’orgueil de Comines prend place sur les cartes d’ici,
Mais les louches impriment cette ville de cet artifice.
Sur la place où je me suis retrouvée parmi la foule,
En face de l’hôtel de ville, à la recherche d’une louche,
Je suis restée bredouille, pas grave, je voulais être cool !
Pour un instant de fête, pas de quoi chercher ma louche !
Cette fois-ci, je vous emmène en Grèce, sur le site antique d'Epidaure. L'acoustique est exceptionnel et le paysage aussi. Racontez-moi dans vos commentaires si vous avez vu Epidaure, ou sinon que pensez-vous de l'art grec en général ?
Dans l’amphithéâtre des scènes antiques
Je me suis glissée sur un gradin d’histoire
Sous le soleil couchant se tenait la gloire
Du Péloponnèse livré aux arts dramatiques.
Tous les arbres se taisaient au crépuscule,
Là, où dans l’hémicycle, les voix proféraient
Leur épopée sous les cieux d’une ère passée
Où l’Antiquité attirait les foules noctambules !
La pièce de théâtre jouait son drame épique
Les costumes reflétaient les épopées d’Homère
L’acoustique retransmettait jusqu’aux arrières
Sans aucune faille, les paroles hellénistiques.
Tous les oliviers environnants se pavanaient
Aux allées pourvues de cigales du Kynortion
Là, où les malades imploraient par invocation,
Asclépios, le bel héros au serpent tant vénéré !
Commentaires