Du haut de ce promontoire, je t’ai soudain entrevu,
Du bas de cette plage, tu m’avais tant attendu,
Nos yeux ne pouvaient se décroiser de nous deux,
Nos bras appelant nos corps si convaincus d’être deux.
Le cœur battant les chants des sirènes filant la mer,
Je vois ton visage passionné par le mien sans revers,
Tes yeux si bleus brillaient d’un bleu coquin
Ton sourire se permettait des mots bien taquins.
Glisser le long de ton corps lourd de promesses
Me rend sure de cette ivresse qui me rend maîtresse
Les lois de l’amour ne peuvent séparer la caresse
D’une peau nue contre un sable bercé par ton hardiesse.
L’amour unit contre vents et marées, il est unique
Tes baisers chantent la chanson si magnifique
Qui me fait valser au creux des vagues murmurantes
Sous ton emprise, je vis enfin ma tourmente.











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