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Ici, vous êtes dans un monde sentimental où le rêve est permis !
Je vous présente mes oeuvres, mes écrits, mes voyages  dans les dédales de ce blog.

Celui-ci a pour avantage de créer aussi des liens avec des gens qui me ressemblent ou qui ont des intérêts communs à ce que présentent mes articles.
N'hésitez pas à consulter mes écrits, à laisser vos commentaires!
Merci de me lire!

Christine Duhamel.

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  La communauté des hippies
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  Je  rêve d'un autre monde 
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2b-5.jpg


Au détour de tes pierres dressées vers le ciel

Je me promenais sereine au cœur des monastères
Toutes les faces de tes charmes invoquaient le ciel
Malgré les bus de touristes parcourant leur terre.

Sur un des rochers surgit l’incroyable Aghia Triada
Qui se tait avec les crépuscules aux chants orthodoxes,
Qui se complait avec les cigales aux grelots d’apparat,
Qui s’éveille au cœur des prières sous fief orthodoxe.

Le pope de noir vêtu animait les lieux prêchant Panaya
De sa barbe et robe noire il montrait ses signes religieux

Ses icônes s’affichaient le long des murs sous son toit

Sa parole religieuse parcourait tout son être harmonieux.

Les sentiers du passé valorisent les ascenseurs à cordes

Les sentiers d’escalier tournoient en chœur vaillamment
Le long des pics de pierre qui s’amusent de ses cordes
Mais l’époque des prières parlent encore des jours d’antan.

Duhamel Christine.

Publié dans : Poèmes sur voyage
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         Fleurs du mal.
  
 
 
Les trottoirs se laissent aux pluies d’hiver,
Les pavés gris s’émoussent sous nos pas,
Dur de chanter, il fait si froid l’hiver,
Au givre, mes pieds frissonnent de froid.
 
Les lanternes qui éclairent nos chemins
N’osent se rebeller sur les idées durcies
Leur lumière guide les vies de chagrins,
Sur le noir velours des manteaux ternis.
 
L’œil rivé sur le chien qui se promène,
Je me sens vide, le cœur sans éclairci,
Les mains vides de projet, sans haine,
Je revois les jours roses qui sont partis.
 
Misère, tu me tends la perche sans hâte,
Ma voix ne peut dire les songes interdits
Mes lèvres s’ouvrent aux portes écarlates
De dédain, elles me laissent sous la pluie.
 
J’aimerais que ma joie cerise s’éveille
Sous le regard des autres, sans pitié
Mais que dire des autres qui  veillent
A l’encontre de mes soupirs inavoués. 
 
 
              Christine Duhamel.
 
Publié dans : Poèmes sur société - Communauté : Je rêve d'un autre monde.
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Cath--drale-d-Amiens.jpg

                                                                                                               
Sur son site imposant, la cathédrale Notre-Dame
Siège de tout son élégance, de toute sa royauté,
Fidèle au poste, elle impose sa foi, oh ! Notre-Dame !
D'une rosace flamboyante digne de sa renommée.

De style gothique flamboyant, tu émerges ton image
De plus grand édifice médiéval de France, belle
Par ta façade décryptant les scènes bibliques sages,
Par l'équilibrage de ta stature aux milles arc-en-ciel !

L'intérieur ouvragé avec grâce alimente nos yeux,
La luminosité criante de ses voûtes, sa grandeur,
La finesse de ses tendres colonnes éclaire les cieux,
Les cent-dix stalles émerveillent le Christ dans le chœur.

L'apparence sage du pavage noir et blanc en son sein,
Imprime un labyrinthe concentrique très dessiné,
Où ses lignes ésotériques imposent un regard divin,
Où le ciel s'évertue à nous faire savoir ses pensées !

 

Publié dans : Poèmes sur voyage
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J’aime venir te voir souvent Ostende,
Toi, reine des Belges, station balnéaire,
Tant voulue, tant reconnue, oui, Ostende !
Pour tes plages de sables fins si chères,
Aux yeux du touriste qui bronze dare dare
Sous les rayons d’un soleil lunatique,
Qui se faufile à travers les nuages épars,
Et sous un vent parfois frais qui pique !
Le casino pointe son orgueil parmi toi,
Tant d’hôtels pour accueillir tous ces corps
Rêvant de baignades, de rigolades en surcroît,
Ou de jouer au sable pour construire des forts,
Ou de jouer au ballon ou au cerf volant capable
De se déjouer des vents courants le long des plages !
Vers toi, Ostende, j’accours, toi, reine des sables,
Pour admirer tous ces surfs qui décollent de la plage !
Ton port, parcouru par les vendeurs de poissons,
Crie ta renommée, ton commerce, tes atouts,
Le long des quais bordés de bateaux de toute saison,
Près du centre ville où ton festival de Jazz joue,
De toutes ses notes, ses arts culturels annuels !
Personne ne peut oublier ton plus grand événement,
Celui de la Bénédiction de la mer, sous ton ciel,
Où cette procession historique amuse tant les passants,
Sans compter le bal du Rat Mort où tant de travestis
Aux masques variables amusent les fins d’hiver,
Pour annoncer ensuite le printemps renaissant ici,
A Ostende, pour ta gloire, ton style et ta cité balnéaire !
Publié dans : Poèmes sur voyage
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Ecrire, forme la page de la une :
Le motif des lettres dessine les mots
Le format des lettres remplit le dico
La forme des signes occupe la une.

Le regard des lettres vole en biseaux
La beauté des arrondis se courbe
Le visage des liés se met en courbe

La morale des lettres se met en ciseaux.

La joie des lettres qui se met en boule,
Se met en quête de trouver la note
La voix des lettres se plie en paillotes
Leur grâce freine leur corps qui s’enroule.

Le reflet de leur forme révélée évolue
Leur gentillesse envoie leur musique
Leur passion affirme leur voix lyrique
Leur frénésie évolue en cercles révolus.

De leur force s'alignent des pages saines
De leurs pages s'ouvre le dictionnaire
La voie des lettres se donne l’itinéraire
Pour sonner leur final en spirales naines.

Le gras de leur police arbore les signes,
La finition des phrases s'en libère
Le glacis du point se dicte de misère

L’humour de leurs ovales se désigne.

La beauté de la phrase se dote de strophes
La phrase raccroche les mots rois
La page se livre au source des émois
Le texte bouscule les mots d'apostrophes.

Publié dans : Poèmes sur l'humour - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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