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Ici, vous êtes dans un monde sentimental où le rêve est permis !
Je vous présente mes oeuvres, mes écrits, mes voyages  dans les dédales de ce blog.

Celui-ci a pour avantage de créer aussi des liens avec des gens qui me ressemblent ou qui ont des intérêts communs à ce que présentent mes articles.
N'hésitez pas à consulter mes écrits, à laisser vos commentaires!
Merci de me lire!

Christine Duhamel.

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  La communauté des hippies
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  Je  rêve d'un autre monde 
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Athéna, la penseuse, la sagesse
De tes temples aux cultes héroïques
Tu te sens, déesse, femme prêtresse
Qui se voue à mes prières épiques !

De ton sanctuaire, je t‘aperçois Athéna
Belle, vouée aux combats des terres
Douce comme une eau sans éclats
Furtive comme le vent de la mer.

Force tu-es quand il s’agit de combats !

Pensive tu-es quand tu prends tes décisions !
Intuitive tu-es quand tu décides pour moi !
Décisive tu-es quand tu vis ta passion !

Athéna, accompagnée de ta chouette
Tu es passionnante quand tu apparais
Finement revêtue de ta longue toilette
Flottante parmi les vents détournés.

Publié dans : Poèmes sur société - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Je t’aime ma boîte aux lettres, ma télé, ma radio,
Grâce à vos belles nouvelles, je t’aime mes nouvelles,
Je t’aime mon tapis, mes parterres de pavé, ma vaisselle,
Je t’aime ma bouteille de potion magique, mon sirop.
 
Pourquoi pas aussi mes poubelles, sur un air de je t’aime ?
Mes papiers qui me disent de payer pour des sans-cœur,
Je t’aime aussi mon sac à payer sans un air de rancœur,
Même mes oiseaux ne peuvent s’y soumettre quand-même.
 
Mon arbre, ma forêt me disent je t’aime sans arrière pensée,
Mes murs, ma fenêtre se cachent sous un paysage Méditerranée,
Mon lit, mes draps susurrent les mots je t’aime sans filer,
La musique des beaux chanteurs me dit de leur voix, Oh beauté !
 
Les mots qui coulent de ma main racontent ma vie de bohème
Sur l’écran de l’ordinateur, Marylou me répond encore je t’aime,
Pas de péchés surtout devant le piano qui me murmure je t’aime,
Même les notes romantiques m’ont promises ton mot je t’aime.
 
 
Publié dans : Didacticielles - Communauté : Je rêve d'un autre monde.
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Sous les montagnes de feuilles de vigne,
Les chants du bouzouki me bercent fort
Sans l’ombre d’un doute, l’air si digne
Ma voix tangue aux sillons des accords.
 
Sou léo, sou léo, échété Antiparos Minos !
L’amour des flots me chatouille les reins
Dans l’eau si bleue, Pou iné Innexos Pinos ?
Je t’aime toujours depuis cet oubli de rien.
 
Les branches d’oliviers vibrent au son des mots,
Les sirènes cachées s’amusent de mon talent,
Les cigales bleuies sous les lanternes diabolos
Susurrent les baisers volés d’un prince charmant.
 
Quand la cité des tavernes aux chants d’été
Libèrent nos cœurs d’amour sans retour
Où vont les pélicans de leur regard enjoué
                       Sous les cieux des îles esseulées de désamour.
Publié dans : Poèmes d'amour
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chatons1-2ejpg-1-.jpg Chatons2-2ejpg-1-.jpg

Je me présente: Tartine
Je suis mère de ces bambins, ils sont nés mercredi dernier,
quatre dont un noir comme moi,un gris, un noir et blanc et un tigré.
Je suis fière de ma portée qui est aussi ma première!

Vous, les lecteurs, que pensez-vous de ces chatons!
Voilà Andrée, j'ai mis les photos comme prévu!


Publié dans : Humour - Communauté : La peinture abstraite
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Loin des plages de France, je me suis évadée,

A l'encontre des plages Baltiques, je rêvais,

De la belle époque qui reluisait sur les maisons,

Belles et dentelées d'un blanc suave et mignon.

                                                                                      

 

Grandes étaient les plages de sable fin mouillé

D'une eau qui surgit du Grand Nord polonais,

Là où l'hiver, les phoques apparaissent sagement,

Là où l'été, les vacanciers se baignent gaiement.

                                                                                         

 

Les longues allées vertes emplies de haies fleuries,

Délimitent la plage des habitations enorgueillies

Là où les courants marins amusent les baigneurs,

Là où les bateaux rêvent d'un Sud si prometteur.

                                                                                     

Les stations balnéaires ouvrent leur grand coeur,

Sur des musiques venues d'un monde d'ailleurs,

Là où les jeunes connaissent d'autres horizons,

Là où les anciens réapprennent la réunification.

 

 

Publié dans : Poèmes sur voyage
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