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Ici, vous êtes dans un monde sentimental où le rêve est permis !
Je vous présente mes oeuvres, mes écrits, mes voyages  dans les dédales de ce blog.

Celui-ci a pour avantage de créer aussi des liens avec des gens qui me ressemblent ou qui ont des intérêts communs à ce que présentent mes articles.
N'hésitez pas à consulter mes écrits, à laisser vos commentaires!
Merci de me lire!

Christine Duhamel.

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  La communauté des hippies
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  Je  rêve d'un autre monde 
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Sur la gamme des bêtises, celle de Cambrai,
Ce sont les plus belles que l’on puisse rêver !
Cambrai en est devenu célèbre, quelle bêtise !
Pour une erreur de recette, quelle belle friandise !
 
Malgré tout vivre à Cambrai, c’est être voué
A ses bêtises, d’autres peut-être, qui sait ?
Près de l’Escaut qui sirote cette traversée
Près du beffroi qui surveille cette belle cité.
 
Au cœur des accents patois, la bêtise croît,
Sur les langues fraîches aux palais de roi,
Elle fond à qui mieux-mieux comme on veut,
Mais cette friandise attise les mots joyeux.
 
Pour sa sagesse, Cambrai se fait un visage,
Au cœur du patrimoine, un chic remodelage,
Au cœur du Cambrésis riche de ses surprises,
Au fond des bonbonnières pleines de ta friandise. 
Publié dans : Poèmes sur l'humour - Communauté : La peinture abstraite
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bible.jpg

Sous les premiers frimas, je te fleurissais
A l’ombre des allées tombales, tu te reposais
Tant d’années sans te revoir, sans savoir
Sur cette après vie qui nous donnerait l’espoir !
 
Les âmes, bien qu’invisibles sont bien là,
L’oubli n’est qu’une croyance au fond de soi !
La mort, une renaissance qui nous survit
A notre monde aveugle, coupé de l’après vie.
 
Il ne faudrait plus pleurer sur ces pierres,
Ils ne sont pas morts, surtout pas au cimetière,
Ils sont redevenus jeunes, délivrés de la peau
Qui subissait son âge, sa vie, quel lourd manteau !
 
La vie n’aurait pas de sens si elle s’arrêtait là ! 
Dieu n’a pas crée seulement le corps pour toi
Il t’a mis sur Terre pour une mission à suivre
Et te rappelle pour une autre vie à poursuivre !

Duhamel Christine.
Publié dans : Poèmes sur société - Communauté : Je rêve d'un autre monde.
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Sous les oliviers, je revis ton histoire,

Sous les oliviers, j’apprends ta culture

Sous les oliviers, les Grecs sont très croyants

Sous les oliviers, ton paysage est si éparpillé

Sous les oliviers, ton regard est si méditerranéen

Sous les oliviers, Zeus a forgé ses gloires monumentales

Sous les oliviers, Zorba nous fait chanter tes rythmes

Sous les oliviers, Athènes a connu son histoire héroïque,

Sous les oliviers, tes plages écourtées vibrent de poésie,

Sous les oliviers, ton soleil éblouit nos âmes endormies,

Sous les oliviers, tes soirées dynamiques louent les fêtes,

Sous les oliviers, l’orthodoxie connaît ses adeptes sans fin,

Sous les oliviers, tes îles creusent nos appétits de découvertes,

Sous les oliviers, tes sites antiques ignorent les temps modernes

Sous les oliviers, ton accueil est l’un des plus charmants

Sous les oliviers, ta cuisine est si tendre de mets savoureux

Sous les oliviers, tes tavernes nous invitent au folklore enivrant,

Sous les oliviers, ton bouzouki nous invite à la danse,

Sous les oliviers, tes rues blanches nous attendrissent de sagesse,

Sous les oliviers, la mythologie attise les discours sans fin

Sous les oliviers, je t’ai connu pour toujours

Sous les oliviers, je ne t’oublierai jamais, Oh Grèce !

Publié dans : Poèmes sur voyage - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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         Un, deux, trois, toujours les devoirs,
           Quatre, cinq, six, en plus des leçons,
           Sept, huit, neuf, quel monde à voir,
           Dix, onze, douze, je suis leurs leçons.
 
           Les visites annoncent des travaux sereins,
           Les élèves me parlent de leur cours,
           Les garçons s’assurent à savoir bien,
           Les filles perfectionnant leur beaux cours.
 
           L’allemand, l’anglais, les mathématiques,
           Me rappellent mon adolescence bien passé,
           Les professeurs, je les revois héroïques,
           Loin le temps des leçons à bien ressasser. 
 
           Mes enfants planifient leur emploi de leçons,
           Delphine, très patiente, attend le moment,
           Cédric, bien rêveur, attend souvent la leçon,
           Les autres, çà dépend aussi des moments.
 
           Les gamins s’en vont et viennent sans plus,
           L’air gai, sans soucis, racontent leurs blagues,
           Les rigolades emplissent les soirées promues,
           Où le plus fort d ‘entre eux prendra la vague !
 
Publié dans : Didacticielles - Communauté : Je rêve d'un autre monde.
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    Fermes-du-Nord37.jpg      
           
          Pour mon village perdu dans les Flandres,
          J’aimerais ne pas voir disparaître la campagne,
          Sous des constructions de maisons qui gagnent,
          Petit à petit les pâturages si tendres des Flandres.
  
                                                                                                               

Les fermes d’autrefois ont tant de briques à voir,
Tant de bâtiments cerclés autour d’une grande cour,
Marquée par tant de pavés et de bosses gris sourds,
Où les vieilles machines s’endorment sur leur gloire !
 
Leur intérieur invite le curieux en manque de nature,
Sous l’odeur des pailles qui fument les récoltes fortes,
En l’honneur des animaux de basse-cour aux voix fortes,
Sous la lanterne de l’entrée qui surveille Dame nature !
 
Dans les pâtures, tant de corps tachés noirs et blancs,
Maculent nos terres de leur gourmandise végétarienne,
Sur leur mouvement lent, nos vaches se font sereines,
De leur vie grasse, de leurs pies gonflées de lait blanc !   
 
Publié dans : Poèmes sur voyage - Communauté : Je rêve d'un autre monde.
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