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Bären von Berlin.

Bären von Berlin.

Welcher Bär ist er der Beste?

Kein Problem! Sie sind im Fest.

Alle Bären der Welt sind in Berlin

So farblich in der Mitte von Berlin!

 

Für den Frieden sind sie versammelt,

Für die Kinder sind sie auch versammelt

Für Berlin sind sie vergnügt, so gut gezeichnet!

Für die Mauer zu vergessen, Bären sind gebildet!

 

Bären sind da für die künstlerischen Fotos!

Bären sind da, anstatt einem hässlichen Blockhaus!

Bären sind da für unsere verschlafene Augen!

Bären sind da für alles Vaterland zu zusammen!

 

Christine Duhamel.

 

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Fleurs du mal.

Fleurs du mal.

Les trottoirs se laissent aux pluies d’hiver,

Les pavés gris s’émoussent sous nos pas,
Dur de chanter, il fait si froid l’hiver,
Au givre, mes pieds frissonnent de froid.
 
Les lanternes qui éclairent nos chemins
N’osent se rebeller sur les idées durcies
Leur lumière guide les vies de chagrins,
Sur le noir velours des manteaux ternis.
 
L’œil rivé sur le chien qui se promène,
Je me sens vide, le cœur sans éclairci,
Les mains vides de projet, sans haine,
Je revois les jours roses qui sont partis.
 
Misère, tu me tends la perche sans hâte,
Ma voix ne peut dire les songes interdits
Mes lèvres s’ouvrent aux portes écarlates
De dédain, elles me laissent sous la pluie.
 
J’aimerais que ma joie cerise s’éveille
Sous le regard des autres, sans pitié
Mais que dire des autres qui  veillent
A l’encontre de mes soupirs inavoués. 
 
Christine Duhamel.
 

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Why don't you?

Why don't you?

I needn’t to see your supplies

But it seems to me you’re nice,

If you go for a walk, can we?

Don’t remember you needn’t me?

 

Your life seems to be a wonderful land,

Your comments don’t go for a nice land,

Face to face, you don’t remember your lips

When your mouth sign your green depths!

 

For your happiness, don’t you remake off?

Your green eyes weren’t in search of

To be or not to be, that’s the question!

Why don’t you believe in your faction?

 

Fortunately, can you tell me why?

You feel so hardly and that’s why

Your dimension isn’t necessarily upon

The way that someone can purchase, go on!

 

Christine Duhamel.

 

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Ballade pour Ypres.

Ballade pour Ypres.
Les Halles aux draps m’implorent de leur style flamboyant,
La  place sur laquelle je me suis tue m’invoque en flamand,
Les innombrables fenêtres louent les passants aux éternités,
La cathédrale Saint-Martin juste derrière glisse ses vérités.  

 
Les ruelles jouxtant ton centre ignorent les valeurs modernes,
Ce passé flamand égaie tes lumières des grandes soirées ternes,
Vivre dans le ventre de ta ville, c’est nourrir un destin inouï,
Monter au-dessus des toits, c’est parcourir ta cité des plus finies.


Les toits pleuvant d’escaliers d’allure mondaine et soudaine,
Imprègnent les cartes murales de pierres claires et sereines,
Au cœur d’un langage liant l’éternel flamand aux scènes lentes,
D’une vie journalière sifflant la bière sur une carbonate brûlante.

Les peintures flamandes invoquent les souvenirs des Flandres,
Mais l’alignement des maisons dentelées prouve les méandres
D’une ville fortifiée d’un écueil sous une guerre meurtrière,

Epousant les pavés tricotés d’un siècle filé aux lois des prières.
 
Christine Duhamel.
 

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Aux portes de Malacca!

Aux portes de Malacca!

Si loin, aux fins fonds de l'orient mystique,

Je me suis mise en transe médiumnique,

Malacca, je me suis mise à tes pieds,

Sous des cieux tropicaux à méditer!

 

Tes temples bouddhistes sont si sculptés,

Pavés de bois aux mille couleurs usées

L'encens coulant de tous ses six sens,

Sous les incantations bénies en silence!

 

Les longues files de pèlerins si dévoués,

Sculptent la vie du Bouddha tant rayonné,

Sous des longs toits aux sillages déclinés,

Sous l'emprise d'une croyance si célébrée!

 

Malacca, tu m'as transformé depuis ce temps

Aux portes grisées de ce monde si différent

Là où dragons, phoenix, tigres et tortues,

Se figent aux quatre coins de tes lieux élus!

 

Christine Duhamel.

 

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