D'ordinaire l'animal pendu à
quatre pattes
Se moque de son statut
républicain
Il vote en faveur des candidats
disparates
Et choisit le personnage qui
lui convient.
La politique qui ne peut plus
se défaire,
De ses opinions, fait croire au vote rêvé,
La folie du pouvoir sert les
grands maîtres,
La passion de voter attire le
peuple éduqué.
Le malheureux singe éduqué
sur la scène,
De la vie politique, écoute
tous les partis,
L'électorat se laisse embarquer
sur Seine
Et espère en toute légalité, le
meilleur parti.
La politique des parties
approuve les dépliants
Les singes évoluent en troupes
séquentielles
Le débat politique raisonne de
cris alarmants
Les opinions politiques hurlent
de leurs querelles.
Les bulletins des urnes
élucident les coeurs,
Les crises répétées des
précédents gouvernements
Obligent l'électorat à voter
pour le prometteur,
Qui fera de notre pays, le
grand chambardement.
Les singes déçus du nouveau
venu sans plus,
Rêvent d'un passé où les pavés
se soulevaient,
Où les étudiants en délire
hurlaient en surplus,
Où les grèves amusaient l'opposition clamée.
La crise politique cause les
nouveaux venus,
Les singes en silence
regrettent leur vote pourri,
Le grand singe dénigré regrette
ses déconvenues,
L'adversaire entrant en guerre
se remplit l'esprit.
La droite comme la gauche
jouent aux échecs
L'échiquier politique
s"équilibre entre deux
Les pions jouant à qui
mieux-mieux au sec,
Pendant que le fou du roi s'avance entre deux.
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