Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Commentaires

Visiteurs




W3C

  • Flux RSS des articles

Bienvenue sur Didacticielles!

 

  

Ici, vous êtes dans un monde sentimental où le rêve est permis !
Je vous présente mes oeuvres, mes écrits, mes voyages  dans les dédales de ce blog.

Celui-ci a pour avantage de créer aussi des liens avec des gens qui me ressemblent ou qui ont des intérêts communs à ce que présentent mes articles.
N'hésitez pas à consulter mes écrits, à laisser vos commentaires!
Merci de me lire!

Christine Duhamel.

_______________________________________________________
  La communauté des hippies
___________________________________________


  Je  rêve d'un autre monde 
___________________________________________

   
 
 Ce poème  exprime la condition des femmes musulmanes dans leur pays. J'aimerais tant d'évolutions dans ces pays-là mais hélas l'islam est contre ce projet.
                                                                     
 
Comme un jardin suspendu dans le cœur de l’ Espagne
L’amour flotte sur les dalles mosaïques de ma vie,
Les sentiers fleuris de mon être parcourent ma poigne
D’aimer, d’embrasser, de parcourir les  allées fleuries.
 
Mon destin fut de te connaître au milieu des jasmins,
Sous un ciel bleu azur, les cheveux en lierres furtives
Ta peau évaporant les airs de fleurs d’oranger, ta main
Soulevant les parterres envoûtés par milles fleurs récursives.
                               
Fontaines d’arts poétiques, sous un air marocain, chantent
La douce mélodie flamboyante des voix qui donnent le plaisir
De séduire lentement sans un oubli, sous les cordes vibrantes,
Des harpes de fer forgé entourant les patios ombragés d’élixir.
 
Alhambra, je te tiens, sous mes ivresses érotiques évasives,
Dans les feux du soleil brûlant de toutes ses lueurs grisées
Je m’embrase comme un feu de paille, sous les lanternes furtives,
Et mon âme se livre aux tournoiements des camélias idéalisés.
 
Soudain, au sommet des marches qui mènent à la salle principale
Je me vois vouée à la muse voilée m’interpellant de sa voix baroque,
Mon bel émir luisant de son arrogance vers une autre beauté idéale,
Le cœur en larmes, je m’incline  de pitié sans aucune réciproque. 
                                                    .
      Duhamel Christine.
Publié dans : Poèmes d'amour - Communauté : La peinture abstraite
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires
Retour à l'accueil

Publicité

Présentation

En avant la musique!

George Harrison!

 
Mon site dédié à la GrèceAcropolis

Rechercher

PHOTOS.

partager ses idées sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus