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Ici, vous êtes dans un monde sentimental où le rêve est permis !
Je vous présente mes oeuvres, mes écrits, mes voyages  dans les dédales de ce blog.

Celui-ci a pour avantage de créer aussi des liens avec des gens qui me ressemblent ou qui ont des intérêts communs à ce que présentent mes articles.
N'hésitez pas à consulter mes écrits, à laisser vos commentaires!
Merci de me lire!

Christine Duhamel.

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  La communauté des hippies
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  Je  rêve d'un autre monde 
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Refrain 

Sur les chemins d’ Afrique noire,

Je me suis tue devant les pouvoirs,

Sur les routes de l’éternel soleil,

Je me suis posée en état de veille,

Les chemins qui mènent aux villages,

Nous minent de pauvreté sage,

Sans cesse les cases s'affaissent,

Sous les toits d'ébène, que de faiblesses,

Sous les toits d'ébène, tant de promesses,

Sous les toits d’ébène, tant de grossesses,

Sous les toits d’ébène, peu de tendresses.

Couplet 1 :

 

Tous les chants du monde ne peuvent te rendre les mots,

Les cases de l'oncle Tom tombent en poussières, tant de chaleur,

L’ébène est si dur pourtant, dans ces pays noirs où faute d’eau,

Les langues se taisent à force d’espérer les jours meilleurs,

Les nuits sont si longues sous un été d’ébène, si chaud,

 Couplet  2 : 

 

 

 

Les coulées de boue sur leur peau noire d’ébène les peaufinent,

Les invocations à  Dieu invoquent le chant des sauterelles ravageuses,

Les femmes dans les champs s’épuisent au courage des mains fines,

Les puits qui s’assèchent d’eau  se raréfie au fil des années fiévreuses,

La rage de combattre les sécheresses éternelles s’épuisent tant et tant,

Les rêves d’un monde meilleur ravivent leur fête de danses d’antan.

 

Couplet  3 : 

 

L’Afrique est pourtant si loin d’ici, si près dans nos combats,

Les grandes savanes nous parlent de leur maigres ressources,

Les tempêtes de guérillas nous font ressurgir leurs désarrois,

Les coups d’état ne peuvent que profiter de leur piètres ressources,

Sans un toit d’ébène, que pourraient-ils devenir au cœur des tam-tam,

Faudrait-il alors y voir les nouveaux temps des mages infâmes.

  
Duhamel Christine. 

Publié dans : Textes de chanson - Communauté : La peinture abstraite
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RE

REFRAIN

 

Bravo, bravo, mon ange à moi

Sur tes traces, je me lance à toute volée

Dans tes sentiers perdus, je me suis écarté

Pour une poupée, une beauté aussi dure parfois,

Le corps éperdu, je m'étais empiété par regain d'espoir

Les yeux éprouvés, je suis tombé de toutes mes erreurs

Le coeur déchiré, sans un recours sensé, de désespoir

L'hymne à l'amour m'emmèle à force de ta lueur

Pourquoi, mon ange à moi, s'est pactifié

Pourquoi, mon rêve à toi, s'est soudain écroulé.

Couplet 1

Au Canada, je m'étais trouvé l'amour de luxe,

De tes cheveux rocailles, tu me sentais si proche,

Même la Corse me paraissait si proche, proche, proche

Malgré les fuseaux et les distances, je n'étais qu'un minux,

Dans tes retrouvailles, si folles, si peu souvent, j'étais fou,

Les montagnes d'Ajaccio sentaient ton parfum d'ivresse

Sur la mer si bleue, je te déclarais ma folle tendresse

Au pied de tes chambres, je te cherchais si souvent, ton filou.

Couplet 2

Sur les côtes marseillaises, mes yeux s'embrument de larmes,

Je te pleure malgré tous tes reproches, tes mises en scène,

Les joues révoltées, le coeur crie ton nom de scène, scène, scène

Sans secours, sans regret, mon ange m'oublie sans une larme,

Tes photographies m'obsèdent encore mais de toi, je m'en fiche,

Les filles qui me cherchent n'en veulent qu'à mon nom

Pas une seule ne me fera oublier tes charmes de renom

L'âme en peine, je me remémore ton corps au coeur de tes affiches.

Couplet 3.

Tu m'as percé le coeur de ton glaive sans trêve,

Sur la scène, je ne puis oublier ta voix chanteuse,

Les couloirs de Paris m'incitent à t'éviter, ma chanteuse, chanteuse, chanteuse

Pourtant le coeur lourd, je ne puis m'évader de ce rêve,

Tous les studios du monde, de toi, ne me ressuscitent,

Ton ombre m'instruit de tes intentions si vilaines envers moi

Les misères de mon coeur ne t'excitent guère malgré ton froid

Mais les pièges de l'amour vous rendent mal éternellement.

Refrain bis=refrain+:

Mon ange à moi, mon ange à moi, à moi, où es-tu,

Ma chance à moi, mon ange, mon ange, ange à moi

Ma vie s'est tue, mon ange, mon ange, ange de toi

Je t'aime encore, encore, encore, où donc es-tu,

Mon ange à moi, à moi, moi...

Refrain. 

 

  Christine Duhamel.

Publié dans : Textes de chanson - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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