Epoques lointaines en marge d’une paix impossible,
Duhamel Christine.
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Ici, vous êtes dans un monde sentimental où le rêve est permis !
Je vous présente mes oeuvres, mes écrits, mes voyages dans les dédales de ce blog.
Celui-ci a pour avantage de créer aussi des liens avec des gens qui me ressemblent ou qui ont des intérêts communs à ce que présentent mes
articles.
N'hésitez pas à consulter mes écrits, à laisser vos commentaires!
Merci de me lire!
Christine Duhamel.
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La communauté des hippies
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Je rêve d'un autre
monde
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Le 29 avril est aussi le jour du
souvenir des déportés.
En leur mémoire, j'ai écrit ce poème :
Anne Frank.
A Amsterdam, tu étais déjà si jeune, si pure,
De tes treize ans, tu te faisais toute une vie
D'écrivain où tu prônais une nouvelle culture,
Sur le droit des femmes, des juifs, des soumis.
Les joies de l'écriture créèrent ton journal intime,
La poursuite des juifs te marqua de l'étoile jaune,
Jusqu'au jour où le nazisme fit ton sort ultime,
Où tu te fixa en cachette à l'Annexe, en aumône.
Pendant ces deux années d'enfermement noir,
La nourriture se fit de plus en plus rare et pauvre,
Tes parents, ta soeur, tes voisins broyaient du noir,
Il fallait absolument se taire des autres, quelle pauvre!
Ton journal fut bravement rédigé en ces deux ans,
Tes émotions, tes joies et tes soucis s'y gravèrent,
Ton dégout de cette guerre marquèrent ces deux ans,
Jusqu'au jour où la gestapo arriva pour ouvrir ce repère.
Le chemin des camps de concentration fut ton destin,
Comme celui de tant de juifs, mais Bergen-Belsen là,
Fut ton arrêt, le dernier, sur cette vie si courte, oh destin!
Le typhus fut ta dernière lutte, après tant de souffrance là!
Christine.
Le mur de Berlin a connu tant de souffrances, de pitié,
Les Berlinois vivaient une cité cisaillée par une blessure,
La porte de Brandebourg marque le grand vide de l'autre côté,
L'Ouest et l'Est s'oubliant pour des histoires de politique dure,
L'Unter Der Linden s'égarant dans l'Est bouclé sans issue,
Les gardes surveillant les postes frontières très critiques,
Tant de familles déchirées au nom d'une guerre voulue,
Les oubliés de l'Est vivant l'autre monde à la Soviétique,
Les libres de l'Ouest vivant les lois européennes de taille,
Mais l'heure fut sonnée, le mur s'ouvrit coup après coup,
Les rues s'emplissent de chants, d'amour, de retrouvailles,
Sur l'arrêt d'un régime qui se fit bien petit après coup.
Depuis le mur a disparu du paysage berlinois, tant mieux!
Les nouvelles constructions sont sises là où il y avait alors,
Les boulevards de l'Est remodelés au couleur des beaux cieux,
Les autobus parcourant toute la majestueuse capitale d'alors,
Sous l'oeil complice de la colombe qui chante la paix pour toujours,
Sous les caprices des nuages se dandinant d'une tendresse perlée,
Au travers des parcs qui refleurissent de toute leur beauté de velours,
Pour un futur qui n'invitera plus jamais la haine, la guerre, la cruauté.
Duhamel Christine.
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