DIDACTICIELLES.
Le paysage tisse une grande toile
La verdure dessine les bocages
Les traits du peintre rayent le feuillage
Ses tons se scindent en lumière astrale.
Les vallées dessinent des courbes folles
Les rivières traversent le coeur des forêts
Les prés se dessinent en mailles fermées
Les fontaines s'engorgent d'eaux folles.
Les pâturages se vouent au patrimoine
La tiédeur des foins s'engorge de soleil
Les collines rayonnent de mille merveilles
La campagne amoncelle maïs et avoines.
Les paysans, travaillant dans leur champs,
S'usent au fil des récoltes, et se plient,
Leur accent s'égosille sous leurs cris,
Leur peau se détend de rires d'antan.
Duhamel Christine
je te souhaite une bonne soirée.
a bientot
Cristine
Les Charentes sont une région de paysans.
C'est un texte en l'honneur des paysans et de leur campagne.
A bientôt!
très beaux mots Christine ! :)
Oui j'aimerai rayer les feuillages des charentes avec mes traits abstraits et flamboyants...... et quelques brebies à mes cotés, avec une bouteille de pinot, ho ho....
Bises pour toi
Guy
Je t'embrasse Guy
Bonsoir Oiseau,
merci de ta visite, je passe en coup de vent car il est tard, mis je reviendrais lire tes poèmes bientôt!
- le 10/05/2007 à 00h53
très joli musique pour cette charente que tu dois beaucoup aimer...
bonne journée
Bonne journée
bonjour Christine
je ne connais pas la charente mais tes mots me donnent envie de rencontrer ses paysages...et ses habitants...
je reviens tout doucement sur le net...
bonne soirée à toi et bisous
Léia
Moi je n'ai pas d'ancètres paysans mais la tranquilité de la campagne me fait rêver
La modernisation est nécessaire mais ne devrait pas appauvrir les campagnes tout autant!
Bises
Par le biais de ce poème, tu nous as fait revivre un pan de notre passé. Nos vacances en Charente . A deux reprises, nous avons habité, en famille, cette petite maison avec, à l'entrée, une magnifique plante grimpante.
Que de souvenirs de promenades dans la campagne, de nos courses à la ville voisine, car, dans le village tout proche, il n'y avait à l'époque qu'une boulangerie où nous nous rendions chaque matin, à pied évidemment.