DIDACTICIELLES.
Nous allons doucement vers le bivouac dans le désert. Je suis contente que la nuit approche, la température devient clémente et quel calme!
Je ne dormirai pas sous la tente, il fait trop chaud mais j'irai m'allonger sur le sable.Malheureusement des gros scarabées grimpaient sur moi et j'ai préféré me mettre sur le tapis.Je
n'ai même pas eu le courage de rentrer dans la tente, je préférais rester dehors au frais.
Le lendemain matin, nous sommes remontées sur les dromadaires car il fallait rejoindre l'auberge.L'escapade saharienne s'arrêtait là.
Le dromadaire se repose enfin!
La nuit vient doucement.
Le gardien du bivouac et le chamelier au repas du soir.
Au petit matin et le tapis sur lequel j'ai dormi la nuit.
On quitte le campement.
Quel désert!
Notre auberge saharienne au loin.
Une plante du désert.
Erg, désert de sables ou reg, désert de pierres, les cruciverbistes connaissent bien, sans pour autant toujours imaginer ce que cache ces mots. Et ce n’est pas la petite bouteille de sable de là-bas, soigneusement cachetée, que j’ai présentement sous les yeux qui me donnerait une idée de l’immensité saharienne si je n’étais pas passé par là il y a bien longtemps mais cela ne s’oublie pas. A passer de nombreuses, très nombreuses heures face au désert, à même ne pas le quitter des jeux par nécessité de sécurité militaire, on comprend la magie qu’il peut exercer sur l’esprit humain, au point d’en envoûter littéralement plus d’un. Et des nuits à la belle étoile prennent là un sens qu’on ne retrouve nulle part ailleurs.
J'aimerai une fois aller au désert, comment avez vous organisez le voyage.
Bonne journée.
Gérard
bises