DIDACTICIELLES.

 

Un matin, lors des brumes naissantes, J’ai entrevu ton ombre, où allais-tu ? Sur ce quai, j’attends toujours, patiente, Un soir, peut-être, au recoin d’une rue !                                                                        Les vagues qui s’effritent au pied du quai, Comptent les jours, les heures d’espoir, Où les prières ont tant pleuré depuis cet été, Sur un départ filant au gré des vents d’un soir !                                                                               Les marins de ce port tanguent sur leurs pas, Les chalutiers aux visages creusés évoquent Ce passé où tu parcourais les mers là-bas, Sans l’ombre d’un adieu, où va cette époque !                                                                            Les larmes aux yeux, ce quai m’interpelle ! Les vents de la côte vivent de ces écueils, Où les âmes de nos marins chantent l’éternel ! Mais la mer gouverne nos vies de ses écueils!

Duhamel Christine.
Sam 15 sep 2007 2 commentaires
Joli poème qui ne fait pas oublier que les marins frôlent souvent la mort
Andrée - le 15/09/2007 à 21h52
ÊTRE marin, ce n'était pas ma vocation .. tout laisser pour aller sur la mer forte et dangereuse ..
beau poème
andrée - le 07/09/2008 à 15h55
Beau poème que j'ai composé suite à une ballade au bord de la mer!
Duhamel Christine.