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Je chante liberté!

Je chante liberté!

Prisonnière de ce mur si dorée,
Je m'évade sous la couleur rayée
D'un univers à sens unique, typique,
Sous des airs exotiques, fantastiques!

Mon coeur de verre s'emballe à revers
D'une voix trop irréelle, mais existencielle!
L'amour, dur dans ce monde américain
Nous emmène sur des ponts sans fin!

Mirage d'une vie sage et trop pathétique!
Mes yeux verts ne savent plus être magiques
Sous le regard de grandes valeurs prolifiques,
Mise à part ma jeunesse si forte, si poétique! 

Miroir, oh! miroir magique, dis-moi , tendrement!
Si je suis une fleur éternelle ou un sentiment!
Que faire d'une liberté quand l'oiseau est en cage!
Prisonnière d'un pacte saccageant l'âme sage!

 

Christine Duhamel.

 

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Das Brautpaar von Lübeck.

Das Brautpaar von Lübeck.

Lübeck ist für sie eine so schöne Stadt

Aber wo gehen sie in diese Hansestadt,

Zusammen mit diesem schelmischen Hund?

Keine Sorge für sie! Sie lieben ihren Hund.

 

Damals waren sie so traurig, so allein!

Seit ihrem Treffen, wären sie nicht mehr allein!

Ihre Hochzeit war eine bescheidene Feier

Aber beide, wo gehen sie durch die Bilder?

 

Diese Hochzeit in Lübeck war so herrlich

Aber die Liebe in ihrem Herz ist so fantastisch

Sie waren nicht mehr sehr jung aber so verliebt

Beide, für die Leben, ohne Geld aber so verliebt!

 

 

 ( Ein Gedicht für Freunde von Lübeck!)

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Belle Provence....

Belle Provence....

Comme une carte postale colorée de mille senteurs

Je te regarde, Provence, maîtresse de tes ardeurs

Sous les rayons de ton soleil imprimés de moire

Je te sens si fière de toutes tes belles histoires.

 

Champs de Lavande parcourant les sentiers gardés

Par les nombreux mûletiers chantant la Provence aimée,

Le chant des cigales vibre au son des parfums liés

Au coeur de récoltes si ennivrantes sous un ciel bleuté.

 

Belle Provence, telle une toile imprimée de douceur

Tu es l'âme des santons vêtus de tes grands labeurs

Qui ont fait ta réputation sans égale de ton ciel idéal,

De tes villages perchés aux vents d'un soudain mistral.

 

Tes herbes séchées au siège des étés si désséchés

Parcourent ta gloire, signe d'une récolte si recherchée

Ton accent usité d'un Pagnol qui ne cesse de s'égosiller

Au coeur de tes cités vivifiées par une mer si azurée!

 

Christine Duhamel.

 

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Pluies....

Pluies....

Les chants des gouttes frissonnent sur le sol

Les pluies de printemps assomment les fenêtres claires

Les flaques d'eau se gonflent au rythme de la clé de sol

Les fumées d'eau furtives s'élèvent aux grises lumières.

 

Les arbres qui verdissent attendent un ciel bleu velours

Les champs vallonnées incitent le paysan à se réfugier

Au creux des maisonnées taillées de pierres d'amour

Attendant une éclaircie au rythme d'une saison rêvée.

 

Les récoltes de pluie gonflent les cours d'eau assoiffés

Les roseaux harmonisent les ondes virevoltantes de l'eau

Les grenouilles chantent victoire sous une pluie graduée

Les canards s'évertuent à nager sous un ciel sans cadeau

 

Les herbes folles s'allongent sous un climat raffraichi

Par les vents des côtes annonçant des nuages glamours

Les abeilles ont oublié leur robe rayée de strates jaunies

Au placard des ruches qui implorent un soleil lourd.

 

Christine Duhamel ( poème écrit en avril 2012)

 

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Bei uns!

Bei uns!

Wir sind nur eigentlich zusammen

Können Sie, bitte, nicht verführen!

Das ist kein Eintritt, da seien Sie!

Bringen Sie uns einige Fantasie!

 

Wir haben keinen Schlüssel, warum?

Türen sind oft geöffnet, gehen Sie herum?

Arbeit und Liebe würden bei uns ankommen!

Seien Sie nicht beobachtet! Bei uns, willkommen!

 

Fotos und Kameras sind die Augen, vorsichtig!

Tut mir leid! Die Kleider sind mit Farbe, so richtig!

Kein Name zu erzählen, kein Gift zu erfinden!

Wir erleben über die schönste Prüfung zu gründen!

 

Bei uns leben, ist aus Liebe zu der ganzen Freiheit!

Bei uns lachen, ist die Sprache für die Wirklichkeit!

Bei uns sprechen, ist die ganze Luft für deine Meinung!

Bei uns tanzen, ist das ganze Ereignis für diese Bildung!

 

Bei uns, möchten Sie einen Stern ergreifen?

Bei uns, möchten Sie den guten Pfad angeben?

Bei uns, wissen Sie dass wir an lieben Gott glauben?

Bei uns, wissen Sie dass wir die Lüge nicht mögen?

 

Christine Duhamel.

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Sans Paroles...

Sans Paroles...

Que de bla bla parfois autour de soi,
Que de mots dits sans écho, sans émoi!!
Que de murmures sans relief, sans émotion!
Que de lèvres papotantes sans dévotion!!!!

Parler pour ne rien dire, ce n'est pas mon cas!
Parler aux mauvaises langues, j'évite cela!
Parler aux murs, c'est souvent mon cas!
Parler  avec allégresse c'est tellement plus sympa!

Mots d'amour, c'est souvent des mots de comédie
Mots d'amitiés, j'y crois déjà plus , c'est tout dit!
Mots d'argent,inquiétant , ça ne me donne plus d'envie!
Mots d'enfants, c'est souvent pour déconner, c'est la vie!

Que ferait-on sans paroles, sans voix, sans bruit de bouche!
Comment marcherait le monde sans bouche!
Peut être moins de disputes, moins de tracas!
Mais aussi moins de rire, de blagues et d'éclats!

Christine Duhamel

 

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Bären von Berlin.

Bären von Berlin.

Welcher Bär ist er der Beste?

Kein Problem! Sie sind im Fest.

Alle Bären der Welt sind in Berlin

So farblich in der Mitte von Berlin!

 

Für den Frieden sind sie versammelt,

Für die Kinder sind sie auch versammelt

Für Berlin sind sie vergnügt, so gut gezeichnet!

Für die Mauer zu vergessen, Bären sind gebildet!

 

Bären sind da für die künstlerischen Fotos!

Bären sind da, anstatt einem hässlichen Blockhaus!

Bären sind da für unsere verschlafene Augen!

Bären sind da für alles Vaterland zu zusammen!

 

Christine Duhamel.

 

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Fleurs du mal.

Fleurs du mal.

Les trottoirs se laissent aux pluies d’hiver,

Les pavés gris s’émoussent sous nos pas,
Dur de chanter, il fait si froid l’hiver,
Au givre, mes pieds frissonnent de froid.
 
Les lanternes qui éclairent nos chemins
N’osent se rebeller sur les idées durcies
Leur lumière guide les vies de chagrins,
Sur le noir velours des manteaux ternis.
 
L’œil rivé sur le chien qui se promène,
Je me sens vide, le cœur sans éclairci,
Les mains vides de projet, sans haine,
Je revois les jours roses qui sont partis.
 
Misère, tu me tends la perche sans hâte,
Ma voix ne peut dire les songes interdits
Mes lèvres s’ouvrent aux portes écarlates
De dédain, elles me laissent sous la pluie.
 
J’aimerais que ma joie cerise s’éveille
Sous le regard des autres, sans pitié
Mais que dire des autres qui  veillent
A l’encontre de mes soupirs inavoués. 
 
Christine Duhamel.
 

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Why don't you?

Why don't you?

I needn’t to see your supplies

But it seems to me you’re nice,

If you go for a walk, can we?

Don’t remember you needn’t me?

 

Your life seems to be a wonderful land,

Your comments don’t go for a nice land,

Face to face, you don’t remember your lips

When your mouth sign your green depths!

 

For your happiness, don’t you remake off?

Your green eyes weren’t in search of

To be or not to be, that’s the question!

Why don’t you believe in your faction?

 

Fortunately, can you tell me why?

You feel so hardly and that’s why

Your dimension isn’t necessarily upon

The way that someone can purchase, go on!

 

Christine Duhamel.

 

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Ballade pour Ypres.

Ballade pour Ypres.
Les Halles aux draps m’implorent de leur style flamboyant,
La  place sur laquelle je me suis tue m’invoque en flamand,
Les innombrables fenêtres louent les passants aux éternités,
La cathédrale Saint-Martin juste derrière glisse ses vérités.  

 
Les ruelles jouxtant ton centre ignorent les valeurs modernes,
Ce passé flamand égaie tes lumières des grandes soirées ternes,
Vivre dans le ventre de ta ville, c’est nourrir un destin inouï,
Monter au-dessus des toits, c’est parcourir ta cité des plus finies.


Les toits pleuvant d’escaliers d’allure mondaine et soudaine,
Imprègnent les cartes murales de pierres claires et sereines,
Au cœur d’un langage liant l’éternel flamand aux scènes lentes,
D’une vie journalière sifflant la bière sur une carbonate brûlante.

Les peintures flamandes invoquent les souvenirs des Flandres,
Mais l’alignement des maisons dentelées prouve les méandres
D’une ville fortifiée d’un écueil sous une guerre meurtrière,

Epousant les pavés tricotés d’un siècle filé aux lois des prières.
 
Christine Duhamel.
 

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