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Aux portes de Malacca!

Aux portes de Malacca!

Si loin, aux fins fonds de l'orient mystique,

Je me suis mise en transe médiumnique,

Malacca, je me suis mise à tes pieds,

Sous des cieux tropicaux à méditer!

 

Tes temples bouddhistes sont si sculptés,

Pavés de bois aux mille couleurs usées

L'encens coulant de tous ses six sens,

Sous les incantations bénies en silence!

 

Les longues files de pèlerins si dévoués,

Sculptent la vie du Bouddha tant rayonné,

Sous des longs toits aux sillages déclinés,

Sous l'emprise d'une croyance si célébrée!

 

Malacca, tu m'as transformé depuis ce temps

Aux portes grisées de ce monde si différent

Là où dragons, phoenix, tigres et tortues,

Se figent aux quatre coins de tes lieux élus!

 

Christine Duhamel.

 

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Comme un goéland.

Comme un goéland.

Je suis rêveuse dans la sagesse des temps

La finesse des vagues se meut en gouttes d'argent

La douceur des flots vibre au diapason de l'amour

La musique des vagues chante la beauté du velours.

 

Le lancinant va-et-vient lie le sable à la vie,

La colère des flots libère la grandeur de l'oubli

La muse des flots lance les colères rageuses

De la vague silencieuse émerge la vague lieuse.

 

Les voûtes des vagues s'enlacent en diagonales floues

Belle est la sagesse des tangages si doux

La colère du ciel râle au siège des passions

De la crypte se figent les belles révolutions.

 

La beauté des côtes ruisselle de vagues ternes

Le tonnerre des vagues s'apaise en gouttes naines

La force des lames effleure les sillons flous,

Le sable borde le sol en flots lourds de boue.

 

La glissade des flots sur le sable docile

Enlace de sensualité les douces îles,

Forger les flots en glisses époustouflantes,

Alourdit le sable de grandes déferlantes.

 

Christine Duhamel.

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Requiem pour Paris!

Requiem pour Paris!

Pleurs sur Paris, triste est la ville,

France en guerre, tant de morts depuis!

L'intolérance est devenue rage et bruit,

Paris en deuil, s'évertue à revivre tranquille!

 

Bougies, fleurs, chagrins, que dire!

Devant l'horreur de ces massacres sanglants!

Sous l'effigie d'un drapeau imbibé de sang innocent,

Paix et Amour sont à reconstruire!

 

Maudire les attentats sans évacuer la peur!

L'ignorance des messages de paix se brise,

Au nom d'une barbarie religieuse en crise,

Sous le poids de vies volées sous la terreur!

 

Priez pour les victimes! c'était si dur ce soir-là!

Une boucherie sans nom s'est figée aux regards,

Paris , sois forte et sors de ce silence sans égard!

Paris, renais de tes misères, n'en reste pas là!

 

Christine Duhamel.

 

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Au seuil de la plaine hongroise...

Au seuil de la plaine hongroise...

Des terres à perte de vue sans fin,
Des herbes folles dans une steppe échaudée,
Des troupeaux de bovidés étreints,
Des fermes étalées, tel un far-ouest oublié!

L'âme du hongrois s'y perd, c'est sûr!
Au coeur des champs où les chevaux sages,
Finissent par donner de leur cambrure,
Leur spectacle fou sur la putsza sauvage!

Belle ballade que voilà parmi ce paysage,
Loin des furies de la ville, et si septentrionale,
Sous l'oeil complice du ciel si calme, si sage,
Où Dame Nature maille sa verdure ornementale!

Dans les sentiers d'Hortobagy, j'ai trouvé ma joie,
Sous un crépuscule si chaud, sous un folklore dentelé,
Les réponses sur un monde loin des tourments narquois,
Avec un sourire bien hongrois au fil d'une calèche attelée!


Christine Duhamel

 

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