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L'étoile de Mykonos

L'étoile de Mykonos

Comment faire valoir ton image, Mykonos ?
Sous d’innombrables chapelles aux toits bleutés,
Tant de chants pour invoquer l’éternel Mykonos,
Dans les vents capricieux d’Eole, tu es si rêvée !

Un climat si enchanteur où mille poètes oeuvrent,
Pour susurrer l’île aux folles ailes glanant l’ardeur
De tourner au gré du vent qui parfait ses oeuvres,
Sous mille étoiles épiant tes sentiers enchanteurs !

Tes sentiers de muletiers parcourent tes terres,
Tes paysans chantent au cœur des champs desséchés,
Tes mulets aux accents méditerranéens s’avouent fiers
De leurs travaux calmes sous des kilos de sacs portés !

Pour toujours, j’invoquerai ton âme, oh, Mykonos !
Pour ton folklore, tes accueils, j’implorerai tes étoiles !
Pour leurs éclats, leurs messages, je t’invite Mykonos !
Pour te chanter sur ma guitare, oh, Mykonos, mon étoile ! 


Duhamel Christine.

 

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Lettre à Delphes

Lettre à Delphes

Sur les sentiers qui mènent au sanctuaire,

Celui tant vénéré pour Apollon le grand,

Je t'ai rencontré en contrebas des pierres,

Tholos! De toute ton âme ton charme se vend.

 

Tes trois colonnes transportent ton ego,

Athéna Pronaia souveraine du site,

Atteste sa présence tout autour du lot,

Ton ordre dorique circulaire périclite.

 

Les vestiges de tes trésors calibrent le lieu

Athéna a tant fait rêver les grands prêcheurs,

Les illusions d'un peuple croyant aux dieux

Dont les temples usités restent en demeure.

 

Sur les vestiges d'une époque hellénistique

Mon coeur s'est voué un court instant

Au jeu des mythes et des passions héroïques

Sous les feux d'un soleil aux rayons ardents.

 

Christine Duhamel.

 

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Guiness et Tesla.

Guiness et Tesla.
Guiness et Tesla.

Guiness, la tendre, qui de son poil long et soyeux,
Caresse les fauteuils de tout son parcours langoureux,
Tesla,qui de ses miaulements doux et résonnants
se glisse furtivement sous les canapés dormants.

Guiness, la princesse de Birmanie, s'étire sans bruit
Au milieu de coussins sans faire le moindre cri,
Les couleurs de son beige velours se font clairière
Au milieu d'un salon émaillé de fenêtres claires.

Tesla, la chatte de gouttière, retranchée de peur,
Surgit soudainement lorsque la faim l'effleure
De son regard si attendrissant, si implorant,
Nos coeurs ne peuvent qu'admirer ses tendres élans.

Tesla et Guiness,comme deux soeurs attendrissantes,
Vibrent de toute leur tendresse avec une main aimante,
Frôlent les meubles de leur douceur et de leur prouesse
Et dorment tranquillement sans crier gare de leur tendresse.

Christine Duhamel.

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Je t'aperçois Athéna.

Je t'aperçois Athéna.

Athéna, la penseuse, la sagesse

De tes temples aux cultes héroïques

Tu te sens, déesse, femme prêtresse

Qui se voue à mes prières épiques!

 

De ton sanctuaire, je t'aperçois Athéna

Belle, vouée aux combats des terres

Douce comme une eau sans éclats

Furtive comme le vent de la mer.

 

Force tu-es quand il s’agit de combats !

Pensive tu-es quand tu prends tes décisions !

Intuitive tu-es quand tu décides pour moi !

Décisive tu-es quand tu vis ta passion!

 

Athéna, accompagnée de ta chouette

Tu es passionnante quand tu apparais

Finement revêtue de ta longue toilette

Flottante parmi les vents détournés.

 

Christine Duhamel.

 

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For you, Mum!

For you, Mum!

December was the last time for you,

Forever, I will be your nice daughter,

But now, it's time to remember you,

After thirty-four years, I'm always your daughter.

 

My songs and prays are for you, Mum!

So long, your eyes disappeared of my glance!

Remember the time of your sweet arms, Mum!

So long, your smile painted my life of chance!

 

January the second was the last day for you,Mum!

Sorrows and tears were for me,the starts of this year,

Through my twenty years, I was so your fan, Mum!

Sorry! memories come back again through this picture!

 

Sometimes, the thread of life is so quickly cutted,

The cancer was your finality, Mum, without pity for you!

You were so young for dying, Mum, so suddenly diseased!

And now, I remember the time you were with me,weren't you!

 

In loving memories,your daughter,

 

Christine Duhamel.

 

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Noël à Bruges.

Noël à Bruges.

Quand Bruges se met au diapason de Noël, 

Les rues se couvrent de guirlandes éclatantes, 
Les canaux se languissent aux chants de Noël,
Sous les chapelles flamandes, les chœurs chantent. 

Le beffroi qui chante la ville dans toutes ses cloches,
Digère en son ventre ses concerts symphoniques, 
Sur tant de passés voués aux seuils de ses porches,
Sous des façades sillonnées de canevas de briques. 

Sous les tonnes de décorations emplissant ses rues, 
Bruges se met en quête de chercher les doux songes
D’un hiver aux tendresses éternelles qui s’évertue
Le long des eaux soumis aux amoureux qui songent.

Les diligences aux chevaux invitent le poète rêveur,
Sur leur parcours, il fredonne les joies de l’Avent
Sous les yeux des fenêtres espionnant ses ardeurs,
Derrière le cochet qui vacille sur ses roues d’antan. 
.
Duhamel Christine. 
 

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Les guerres d'hier.

Les guerres d'hier.
Toutes les formes de guerre façonnent l’histoire,
Les fabricants de bombes, d’engins du désespoir,
Ont pu glorifier leur harmonie sur leurs honneurs,
Mais les généraux comme les chefs militaires meurent.
 
Les tombes parcourant des hectares de champ vierge
Blessent encore nos cœurs malgré les nuages de cierges,
Les soldats morts au combat ont tant souffert de rien
Puisque les honneurs revenaient aux  chefs miliciens.
 
Toutes les fêtes de rappel n’anoblissent pas les courages!
Mais les chefs guerriers fascinent les galeries d’images!
Les tranchées ont tant effondré notre Dieu, quel massacre !
Sous les tonnes de bombes où tant de corps morts sans sacre !
 
Il faudrait avoir le courage de penser à ces désastres
De toutes ces guerres qui n’amusent que les bureaucrates,
Tous ces combats opiniâtres emplissent les livres d’histoire
Pourtant il aurait fallu se dire pourquoi faire sans cette gloire ? 
         
Duhamel Christine.       
 

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Anne Frank.

En souvenir des déportés et des victimes du nazisme!

En souvenir des déportés et des victimes du nazisme!

 

A Amsterdam, tu étais déjà si jeune, si pure,

De tes treize ans, tu te faisais toute une vie

D'écrivain où tu prônais une nouvelle culture,

Sur le droit des femmes, des juifs, des soumis.

 

Les joies de l'écriture créèrent ton journal intime,

La poursuite des juifs te marqua de l'étoile jaune,

Jusqu'au jour où le nazisme fit ton sort ultime,

Où tu te fixa en cachette à l'Annexe, en aumône.

 

Pendant ces deux années d'enfermement noir,

La nourriture se fit de plus en plus rare et pauvre,

Tes parents, ta soeur, tes voisins broyaient du noir,

Il fallait absolument se taire des autres, quelle pauvre!

 

Ton journal fut bravement rédigé en ces deux ans,

Tes émotions, tes joies et tes soucis s'y gravèrent,

Ton dégout de cette guerre marquèrent ces deux ans,

Jusqu'au jour où la gestapo arriva pour ouvrir ce repère.

 

Le chemin des camps de concentration fut ton destin,

Comme celui de tant de juifs, mais Bergen-Belsen là,

Fut ton arrêt, le dernier, sur cette vie si courte, oh destin!

Le typhus fut ta dernière lutte, après tant de souffrance là!


Christine Duhamel.

 

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L'Alhambra

L'Alhambra
Comme un jardin suspendu dans le cœur de l’ Espagne
L’amour flotte sur les dalles mosaïques de ma vie,
Les sentiers fleuris de mon être parcourent ma poigne
D’aimer, d’embrasser, de parcourir les  allées fleuries.
 
Mon destin fut de te connaître au milieu des jasmins,
Sous un ciel bleu azur, les cheveux en lierres furtives
Ta peau évaporant les airs de fleurs d’oranger, ta main
Soulevant les parterres envoûtés par mille fleurs récursives.
                               
Fontaines d’arts poétiques, sous un air marocain, chantent
La douce mélodie flamboyante des voix qui donnent le plaisir
De séduire lentement sans un oubli, sous les cordes vibrantes,
Des harpes de fer forgé entourant les patios ombragés d’élixir.
 
Alhambra, je te tiens, sous mes ivresses érotiques évasives,
Dans les feux du soleil brûlant de toutes ses lueurs grisées
Je m’embrase comme un feu de paille, sous les lanternes furtives,
Et mon âme se livre aux tournoiements des camélias idéalisés.
 
Soudain, au sommet des marches qui mènent à la salle principale
Je me vois vouée à la muse voilée m’interpellant de sa voix baroque,
Mon bel émir luisant de son arrogance vers une autre beauté idéale,
Le cœur en larmes, je m’incline  de pitié sans aucune réciproque. 
                                                    .
Duhamel Christine.
 

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New-York in sorrow!

New-York in sorrow!
Bewildered, shocked by the fire which climbs up
The debris of the two towers which flowered the city,
I’m so afraid of the sky, something would loom up,
Yet again, perhaps, yet one more plane! Panic on the city!
 
Look after the voices who implore “help” under the debris!
What’s a destiny for these buildings which were full of lives!
The lavish skyscrapers fell down by reckless enemies
Whose name wasn’t made for respecting all those lives!
 
Two planes in war against the two highest buildings of New York!
Enough to founder all America in a serious and dark warning!
So quiet yesterday, white doves flied over the roofs of New York!
So terrify now, lots of white candles in churches are burning!
 
Such a disaster around this cemetery of jammed bodies!
Such a pity for these innocents who have lost the life!
Such a panic during the tumbling down which outlived bodies!
Such a feeling of powerlessness about terrorists who abort life!

Duhamel Christine.
 

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