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Ma liberté de penser!

Ma liberté de penser!

Ne soyez pas surpris, j'en ai la palme

L 'âme en quête d'arrimage fatal

L'oeil rivé sur une philosophie totale

Le vent en poupe, j'arbore le calme.

 

Sur mon bateau parfois ivre, je m'y perds

Pas facile de dire ce qu'on pense

Surtout quand une femme se met en transe

Au fil d'une société patriarcale sévère.                                                         

 

Toutes les tempêtes ne me tempèrent non plus

Ma liberté de penser me met en émoi

Canailles et pervers ne me font pas la loi   

Tant pis si solitude rime avec la vertu.

 

Les sentiers de la gloire ne sont pas tracés

Par les mains d'une société si enclavée

D'une économie abusant de ses pouvoirs sensés

Sur une masse dévolue aux pouvoirs argentés.

 

Ma liberté de penser m'appartient, pas aux autres

Mes textes m'appartiennent, pas aux faux apôtres

Mon visage, mon look m'appartient, pas aux autres

Ma liberté de penser se paie au fil des autres.

 

Christine Duhamel.

 

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Pour toi Abbé Pierre.

Un poème que j'ai écrit en janvier 2007!

Un poème que j'ai écrit en janvier 2007!

Pour toi Abbé Pierre.

                                                            

Tu servais Dieu comme il le veut, pour le bien

Tu étais la cause des opprimés, des sans-logis

Tu étais si en colère ce fameux hiver là pour le bien

Tu seras toujours le héros des pauvres, des petits.

 

Cette semaine, on te prie, tu as fait ta belle mission

Ton grand âge n'interdisait pas tes colères justifiées

Dans un monde où les affaires gouvernent les nations,

Où la compétition avale les démunis sans aucune pitié!

 

Tu me manqueras aussi, un jour d'ailleurs je t'avais écris

Pour crier sur le monde qui remet la pauvreté à la mode,

Sans compter les  rejets dus à cette infâme économie,

Tu étais mon héros là où les hommes politiques incommodent!

 

Que ton image reste à jamais gravé dans nos coeurs!

Il faut lutter contre la pauvreté, aider les plus démunis!

Mais que dire maintenant que tu es parti voir le Seigneur!

On pense tous à toi, on ne t'oubliera pas, c'est bien promis!

     

 Duhamel Christine.

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Dieu.

Dieu.

J'aimerais tant vous parler de notre Terre

Elle tourne parfois si mal, tant de guerres

Mon chagrin vous fait pleurer, pourquoi tuer

Pour une gloire qui n'a aucune valeur sensée.

                                                                                   

Je ne supporte pas non plus la misère

Tous ces gens sans abris, je suis en colère

Vous Dieu, vous ne la supportez pas non plus

Que faire contre les capitaux qui nous tuent!

                                                                                    

J'aimerais tant partir sur une planète sage

Où on ne parlerait pas de haine, de saccages

Les humains ont oublié Dieu, il se plaint, pitié

Que nous n'aimons plus ce qu'il nous a donné.

                                                                                    

Nos envies s'envolent vers des Amériques folles

Nous ne pensons plus qu'à vouloir notre auréole

Au détriment des malheureux, il ne faut pas voler

Leur maigre revenu, je suis en colère sur la société.

                                                                                             

Dieu n'a pas pu guérir des camps de concentration

Il ne supporte plus les envies de jouer au cornichon

Quand tant de morts lui parlent des tortures d'Hitler

Cependant la Yougoslavie a osé, Dieu est si amer.

                                                                                           

Les leçons de l'histoire n'ont pas éclairé nos esprits

Nous répétons toujours les mêmes erreurs sans soucis

L'humanité cherche toujours à crucifier le Sauveur

Et je rêve de vous parler, Dieu, de l'humanité sans coeur.

Duhamel Christine.

 

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Plages allemandes.

Plages allemandes.

Loin des plages de France, je me suis évadée,

A l'encontre des plages Baltiques, je rêvais,

De la belle époque qui reluisait sur les maisons,

Belles et dentelées d'un blanc suave et mignon.

                                                                                  

Grandes étaient les plages de sable fin mouillé

D'une eau qui surgit du Grand Nord polonais,

Là où l'hiver, les phoques apparaissent sagement,

Là où l'été, les vacanciers se baignent gaiement.

                                                                                      

Les longues allées vertes emplies de haies fleuries,

Délimitent la plage des habitations enorgueillies

Là où les courants marins amusent les baigneurs,

Là où les bateaux rêvent d'un Sud si prometteur.

                                                                                     

Les stations balnéaires ouvrent leur grand coeur,

Sur des musiques venues d'un monde d'ailleurs,

Là où les jeunes connaissent d'autres horizons,

Là où les anciens réapprennent la réunification.

 

Christine Duhamel.

 

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Vers toi, Sofia!

Vers toi, Sofia!

Belle de toutes tes églises aux religions vouées!

Votive sur tes chants orthodoxes si accompagnés!

Soumise aux affres des martyrs d'un régime si dur!

Créative en ton sein au milieu des parcs d'ouverture!

 

Sur tes rails circulent tant de monde, de discours!

Dans tes rues, ton visage se met à chanter l'amour!

Sur tes marchés, ton envie d'être une ville anoblie!

Sur tes affiches, une folie d'être jeune et accomplie!

 

Vivre à Sofia, c'est aimer la vie, la liberté d'expression!

Vivre à Sofia, c'est se forcer d'oublier une nette corruption!

Vivre à Sofia, c'est se sentir à la portée des âmes bulgares!

Vivre à Sofia, c'est s'accomplir au rythme des grands retards! 

 

Vers toi Sofia, j'accours, le temps d'une renaissance fêtée!

Vers toi Sofia, je me remets à tes diapasons d'un siècle passé!

Vers toi Sofia, j'accours le temps d'un refrain prônant la joie!

Vers toi Sofia, j'attends tes idéaux, loin des passés pantois!

 

Christine Duhamel.

 

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Brises nocturnes

Brises nocturnes

Ton baiser me donne les envies de ta bouche.

Tes envies d'amour érotique débouchent 

Sur la sensualité profonde de ta douce peau.

Glisse le désir, donne-moi tes soubresauts !

                                                                                   

Le miroir des plaisirs décrit ta sensualité,

La tendresse de tes baisers, la sérénité,

Qui  décore ton  corps parfumé de roses,

Ton regard magnifique se fige en proses.

                

Enlace-moi dans tes bras si  héroïques ! 

Délivre-moi le feu des mouvements érotiques ! 

Désire-moi aux songes des passions ! 

Allume ton corps resplendissant d'émotions ! 

                                                                                           

Illumine-moi ce visage dévolu aux anges !

Restitue-moi la pensée des griseries étranges ! 

Donne-moi la certitude de ton alliance !

Brûle-moi du feu follet de tes danses !

                                                                                                        

Belle est la chaleur des pensées finales,

Sensuelle est la tourmente des voix  fatales,

Douce devient la main tissant le voile

Rage est la tendresse passionnelle finale.

                                                                                                                

L'ivresse de la sagesse livrée jusqu'au ciel 

Refond sur les couleurs de l'arc-en-ciel,

Le désir sublime des amants sages sillonne 

Le regard de nos yeux qui rayonnent.

                                                                                                  

Lettres qui refondent les mots paradisiaques

Où figurent les histoires d'amants héroïques

Magnifique, passionnant, sage, tant d'attention,

Fine est la beauté de ta peau  riche d'émotions.

                                                                                          

D'écrin resplendit le miroir des visions d'amour,

Fabuleux le serment des cris qui  nous accourent,

Rideaux de feuilles qui laissent passer les signes,

Caresses de fleurs qui écrivent notre pacte digne.

 

Christine Duhamel.

 

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For your love.

For your love.

Dear, I don’t preach for your love,

See that the lonely heart is beating,

All the day, in search of you, darling!

Preach for my heart, I’m so in love!

 

O my God! I’m so lovely, aren’t you?

For love, it isn’t necessary to fascinate

Your eyes are the mirror of the gate,

Please, all together, I love you, love you…

 

For your love, I take the way of windings,

To catch the way of feelings, don’t be alone!

My heart is spinning for you, don’t be alone!

Come with me and see the stars of weddings!

 

So in love, so in a bottle floated on the sea!

My dream is to meet you, darling! My angel!

You’re the mirror of my heart, pretty angel!

For your love, nice to meet you, nice prophecy!

 

Christine Duhamel.

 

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L'Iliade et l'Odyssée.

L'Iliade et l'Odyssée.
      Qui ne connaît pas les récits homériques de l’Iliade et l’Odyssée ?
Homère, incontournable dans tous tes écrits, tu nous fais rêver de la 
mythologie grecque, de ces récits invoquant les dieux, les héros, les 
temples et les conquêtes troyennes digne d’un cheval de bois! Ton 
parcours sur les mers entourant ce pays aux innombrables îles me 
faisait penser à Ulysse voguant sur les flots. Au fil du bateau qui 
m’emmenait d’île en île, j’admirais le paysage défilant sous mes yeux.
 Je me mis alors à rêver d’une époque antique qui ne pouvait appartenir 
qu’aux légendes tant vivaces et tant incontournables.
 
      Les rochers sillonnant le bord de cette île bien calme, étaient 
emplis de sirènes susurrant un chant sans pareil. Mes oreilles enivrées 
par leurs lèvres aux milles reflets me rendaient incapables de me 
séparer de cette vision de leurs corps endiablés. Je venais doucement 
à leur encontre, toute une armée de créatures sublimes me tendait les 
bras mais je sais qu’il ne faut pas, elles m’emmèneraient au fond des 
eaux. Alors, j’essayais de penser à autre chose mais soudain Poséidon 
me parla tout  bas, se montrant fier, muni de son redoutable trident. Il 
me demanda alors  la raison de ma présence sur cette mer, et ne 
sachant que répondre, je  m’évadais alors sur un autre sujet. Difficile de
 ne pas accepter le sort des héros pris dans la tourmente des batailles 
navales, difficile de croire aux guerres jalonnant les côtes tant ici tout
 était si paisible! Mais Eole, peut être, par son léger souffle sur la mer, 
nous faisait  accoster le long d’un petit port bien touristique !
 
      En parcourant cette île, j’imaginais apercevoir le cheval de Troie, 
mais là je rêvais encore. Toutes les voies qui m’amenaient vers ce 
village perché avaient pour vocation de m’apporter l’élixir de la sagesse, 
car je me sentais si fatiguée de ce périple au cœur d’un soleil de plomb. 
C’est pour cela que j’invoquai par hasard Athéna pour me conseiller sur 
la voie à suivre mais elle me fit défaut. Etrange époque où l’Eneïde n’est 
plus qu’un résumé lointain de  ces mythes !
 
      Au cœur du village égayé par des chants venus d’une Crête 
lointaine, je m’étais fait la part d’une expédition pour rencontrer la 
Déesse Aphrodite, pour rêver d’une histoire sans pareille mais un 
villageois m’a éclairé sur cette  affaire ! «  Elle n’est plus à la mode, 
maintenant nous invoquons Panaya ! » Puis plus bas, dans les champs 
côtoyant une grotte discrète, je me voyais déjà d’attaque pour combattre
 le Cyclope qui sait…
 
      Le lendemain, avant d’embarquer à nouveau, je me mis à rêver de 
Pénélope et de sa toile à tisser, je m’étais même demandée si elle était 
en mesure de la terminer mais j’ai pensé alors qu’Ulysse, à son retour 
de  son interminable voyage, avait fini par résoudre ce long problème.
 
      Excusez-moi, cher lecteur, de m’être évadée un instant au cœur des 
pages de L’Iliade et L’Odyssée mais le paysage était si beau que j’étais 
songeuse !

 

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I remember, Budapest!

I remember, Budapest!

I'm so far away, now, from you, Budapest

So sad I'm, so french now, so unforgettable!

My heart is so nice, my hapiness is near Pest

Because Buda's so high, so guilty, so impregnable!

 

Be happy, Danub flirts with my heart so lovely,

I often dream of you, you,the only one, so nice,

So tidy of your feelings, may be a little so pretty

In the river of my heart,my reason was so nice!

 

My prayers are so high, high like you holly Mathias

From the hill, I can see the only way of the parliament,

Where bridges on Danub are the mirror of my eyes,

Where Margaret Island joins us with a big statement!

 

So many dreams on your landscape, can I help you now?

The moonlight on the castle is a sign for another story,

Budapest with bathes are so romantic for me, now!

But a pact with you, Budapest and you will be my story!

 

Christine Duhamel.

 

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Maman

Ce poème est un hommage à ma mère maintenant décédée depuis 1985.

Ce poème est un hommage à ma mère maintenant décédée depuis 1985.

Depuis ma plus tendre enfance, je t’admirais si bonne, si gracieuse

De mes petits bras, je t’appelais, je t’enlaçais souvent, si tendrement

Dans tes bras si réconfortants, je te sentais si douce, si berceuse

Sur ton doux visage, se lisait pour toujours l’amour d’une maman.

 

Les jours d’écoles, tu m’y accompagnais le long des trottoirs

Au goûter, tu étais toujours présente, de toutes tes chansons

Au détour des magasins, tu m’achetais sans faute mes histoires

Lors des après-midi libres, tu m’offrais des glaces sans façon.

 

Le matin, tu me préparais mon mazagran de café, avec une faluche

Le midi, nous n’étions que deux, assises à l’étroit dans la cuisine

Le soir, tes repas garnissaient toute la table de mets sans trucmuche

Ton sourire bien épuisé ranimait ma journée scolaire si divine.   

 

Autour de toi, tous tes bibelots et napperons parlaient de ton art

Les meubles bien cirés luisaient de toute leur propreté de faïence

Tes tabliers imprimés parlaient de tout ton travail sans retard

Tes mains si propres et blanches montraient toute ton importance.   

 

Ta cinquantaine affirmée marqua la fin d’une vie d’ouvrages sans nom

L’arrivée effroyable du cancer  plissa les jours du calendrier de l’Avent

Le nouvel an pleura pour l’éternité le doux refrain de ton prénom  

Sur ta pierre tombale, chante à tout jamais l’ange des songes d’antan.

 

Christine Duhamel.

 

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