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Articles avec #didacticielles catégorie

Chemin de musique.

Chemin de musique.

 

Douceur printanière se pose en rythmes balancés,

Sur les portées de mon destin, se fige la clé de sol,

Musique miroitée s'étale sur des ondes travaillées

Les notes se parent de pensées mélées de paroles!

 

Studio virtuel, tu me tends la perche vers une farandole

les notes scintillent au portes de l'électronique martelée,

Où les doigts se mettent au diapason des belles idoles,

Où les voix se gravent sur sur une coulée de notes créees!

 

Les oiseaux se mèlent au chant des abeilles synthétiques,

Les  sirènes aux folies des arpèges en mutation phonique

Les pistes se donnent l'honneur de leur instrument pathétique,

Les mélodies caressent l'âme du poète étourdi par la rythmique.

 

Christine Duhamel.

 

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Pire que le verre!

Le train train de la vie quotidienne sous un style Boris Vian!

Le train train de la vie quotidienne sous un style Boris Vian!

Où te caches-tu donc petit ver ?  

Sur la table, peut-être sur le verre, 

Au coin d'un fauteuil, tu m'exaspères,

Dans mon lit, tu veux que je te gère.

                                                            

Tu frises les boucles de mes plantes en terre,

Tu glisses le long des tiges jaunes de vert,

Mon gri-gri s'éveille au son de mes vers,

Je m'étale sur un cintre qui tape la guerre.

                                                                    

Tout mon être vole en éclat sur le réverbère,

Qui ne demandait qu'à connaître mon air,

Depuis ma maison, il me parlait de ses colères,

Belle rencontre qui ressemblait à un parterre.

                                                                                          

Les clés de ma raison m'appellent au vert, 

Sur un air d'écologie, je m'évade sur Terre, 

Je frôle les moustiques des stades, je me serre, 

Sur leurs airs, avec pour prime un bouton vert.

                                                  

Que dire de mon téléviseur qui digère, 

Les voix scintillants sur l'écran de verre, 

Qui ne demandait intelligemment qu'à se taire, 

Sans un reproche, l'air sévère, il me tend son verre.

                                                                                

Que dire, les mains noircies de merde qui blatère, 

Sans la ligne de mes sourcils qui me soulignent l'air, 

Pourquoi penser aux blues des mots qui atterrent,

Quand l'horizontale des visages brunis se met en vers? 

 

Christine Duhamel.

 

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Surréalisme et printemps

 

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Mes oiseaux guettant l'arrivée du printemps.


 Surréalisme. et printemps.

 

         Pour les peintres en herbe, le printemps sonne son heure sur  un air 
de java. Le soleil s'est mis à semer ses rayons de miel, les oiseaux d
e glace 
s'envolaient si haut, les fleurs s'enroulent autour des torsades de 
lierre et de pierre. 
        Et vous comment voyez-vous le printemps? 

 

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L'écume des jours.

Tableau de Paul Cézanne.

Tableau de Paul Cézanne.

Poème inspiré du style Boris Vian

 File le temps des jours ravis
 Des pommes rougies aux soirs d’hiver
 Au coin du feu, leur peau durcit
 Sous le regard des flammes de lumière.
 
 La télé crépite au coin du salon
Dictant ses paroles oscillantes de sens
Au regard de la fenêtre captant le son
Défilent les images libres qui dansent.
 
La table baille de tout son long
Sur ses dentelles nappées de cire colorée
Surgissent les mets rangés en rond
Au centre la soupe déverse ses fumées.
 
 Les lampes scintillent en jets d’or
 Accrochées au pied des forges d’étain
 Les murs acclament leurs cercles d’or
 Réunis au cœur des cieux éteints.
 
Christine Duhamel.
 

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Songes

Songes

Songes....

 

Sous un ciel  étoilé, je rêvais tant et tant...

D'une belle histoire aux pensées les plus belles

D'une musique aux instruments les plus charmants

D'une poésie aux lèvres les plus sensuelles.....

 

L'eau de la fontaine qui refletait mes pensées

Me poussa aux voeux les plus doux, les plus fous

Sur une musique aux rythmiques les plus osées

Sur des chants invoquant un voyage si doux! 

 

Fée des eaux, des étoiles, des rêves tendres!

Apporte-moi la clé des songes , des folies!

Inspire-moi sans détour de tes mots tendres!

Donne-moi l'accord musical des nuits de poésie! 

 

Christine Duhamel.

 

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Mère et fille.

Mère et fille.

Je n'avais plus que mes yeux pour t'implorer

Mes vingt-trois ans t'ont enterré à tout jamais

Les jours anciens sont devenus si lointains

Trente-deux ans après, je ne puis être sans chagrin.

 

Mes jeunes années me rappellent le mot maman

Depuis vingt-huit ans, je suis devenue aussi maman

Mais mes deux enfants ne t'ont pas vu, connu

Sauf aux travers d'histoires sans paroles vécues.

 

Tu étais si simple, jamais jalouse, toujours là

J' étais si souvent ta grande amie, ton bla-bla

Comme ma fille et moi aujourd'hui, des soeurs

Mais les jours anciens raniment mes pleurs.

 

Difficile de repenser à toi, c'est parfois dur

La dureté de la vie m'a tendu son grand mur

Tes photos me sourient encore, pour m'amuser

Mais ton regard est devenu si figé, si oublié.

 

Les bibelots que j'ai conservés près de moi

Brillent encore de tous leur tendresse et éclat

Dans ma chambre, un poème parle de maman

Sur ses phrases traînent ton absence, maman.

                                              

Christine.

 

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Ma liberté de penser!

Ma liberté de penser!

Ne soyez pas surpris, j'en ai la palme

L 'âme en quête d'arrimage fatal

L'oeil rivé sur une philosophie totale

Le vent en poupe, j'arbore le calme.

 

Sur mon bateau parfois ivre, je m'y perds

Pas facile de dire ce qu'on pense

Surtout quand une femme se met en transe

Au fil d'une société patriarcale sévère.                                                         

 

Toutes les tempêtes ne me tempèrent non plus

Ma liberté de penser me met en émoi

Canailles et pervers ne me font pas la loi   

Tant pis si solitude rime avec la vertu.

 

Les sentiers de la gloire ne sont pas tracés

Par les mains d'une société si enclavée

D'une économie abusant de ses pouvoirs sensés

Sur une masse dévolue aux pouvoirs argentés.

 

Ma liberté de penser m'appartient, pas aux autres

Mes textes m'appartiennent, pas aux faux apôtres

Mon visage, mon look m'appartient, pas aux autres

Ma liberté de penser se paie au fil des autres.

 

Christine Duhamel.

 

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Pour toi Abbé Pierre.

Un poème que j'ai écrit en janvier 2007!

Un poème que j'ai écrit en janvier 2007!

Pour toi Abbé Pierre.

                                                            

Tu servais Dieu comme il le veut, pour le bien

Tu étais la cause des opprimés, des sans-logis

Tu étais si en colère ce fameux hiver là pour le bien

Tu seras toujours le héros des pauvres, des petits.

 

Cette semaine, on te prie, tu as fait ta belle mission

Ton grand âge n'interdisait pas tes colères justifiées

Dans un monde où les affaires gouvernent les nations,

Où la compétition avale les démunis sans aucune pitié!

 

Tu me manqueras aussi, un jour d'ailleurs je t'avais écris

Pour crier sur le monde qui remet la pauvreté à la mode,

Sans compter les  rejets dus à cette infâme économie,

Tu étais mon héros là où les hommes politiques incommodent!

 

Que ton image reste à jamais gravé dans nos coeurs!

Il faut lutter contre la pauvreté, aider les plus démunis!

Mais que dire maintenant que tu es parti voir le Seigneur!

On pense tous à toi, on ne t'oubliera pas, c'est bien promis!

     

 Duhamel Christine.

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Maman

Ce poème est un hommage à ma mère maintenant décédée depuis 1985.

Ce poème est un hommage à ma mère maintenant décédée depuis 1985.

Depuis ma plus tendre enfance, je t’admirais si bonne, si gracieuse

De mes petits bras, je t’appelais, je t’enlaçais souvent, si tendrement

Dans tes bras si réconfortants, je te sentais si douce, si berceuse

Sur ton doux visage, se lisait pour toujours l’amour d’une maman.

 

Les jours d’écoles, tu m’y accompagnais le long des trottoirs

Au goûter, tu étais toujours présente, de toutes tes chansons

Au détour des magasins, tu m’achetais sans faute mes histoires

Lors des après-midi libres, tu m’offrais des glaces sans façon.

 

Le matin, tu me préparais mon mazagran de café, avec une faluche

Le midi, nous n’étions que deux, assises à l’étroit dans la cuisine

Le soir, tes repas garnissaient toute la table de mets sans trucmuche

Ton sourire bien épuisé ranimait ma journée scolaire si divine.   

 

Autour de toi, tous tes bibelots et napperons parlaient de ton art

Les meubles bien cirés luisaient de toute leur propreté de faïence

Tes tabliers imprimés parlaient de tout ton travail sans retard

Tes mains si propres et blanches montraient toute ton importance.   

 

Ta cinquantaine affirmée marqua la fin d’une vie d’ouvrages sans nom

L’arrivée effroyable du cancer  plissa les jours du calendrier de l’Avent

Le nouvel an pleura pour l’éternité le doux refrain de ton prénom  

Sur ta pierre tombale, chante à tout jamais l’ange des songes d’antan.

 

Christine Duhamel.

 

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Pour toi maman!

Pour toi maman!

 Sur ce calendrier, je vois arriver ta fête,

 Celle des mamans aimées pour toujours,
 Pour tes trente-deux ans d’absence, tu es faite
 Pour être toujours là, loin pour toujours !
 
 Pour la fête des mères, que t’apporter ?
 Sinon mon cœur, sinon beaucoup de fleurs,
 Pour tes pensées encore et toujours, penser
 Au temps où tu étais là près de mon cœur !
 
 Te vénérer encore longtemps, fête des mères,
 Pour les mamans encore là, pour celles parties,
 Leur donner en ce jour notre cœur ,nos prières,
 Leur dessiner des cœurs et des roses garnies !
 
 Le sourire d’une maman, c’est notre espoir !
 Les mots d’une maman, c’est notre récompense !
 Les regrets d’une maman, c’est notre histoire !
 Les colères d’une maman, c’est notre existence ! 
 
 Les photos d’une maman ressuscitent leur âme,
 Les souvenirs qu’elles nous laissent près de nous,
 Accrochent nos cœurs d’enfant, nos vies de femme,
 Pour toi, maman, je t’envoie les mots les plus doux. 
 
Ta fille, Christine.
 

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