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Articles avec #poemes d'amour catégorie

Love You...

Love You...

Je t’aime d’amour platonique et physique

Je te désire de feu sage et de passions folles
Je te rêve en folies tendres et de scènes lyriques
Je te lie de mes bras tendres et de chaleur folle.
 
Ton âme s’immortalise de pensées aimantes
Ton cœur bat les rythmiques endiablées
Ta peau glisse sur ma peau légère et moulante
Ton corps s’anime de fascination dédicacée.
 
Tes beaux cheveux doux grisés de noir ébène
S’édifient en gouttelettes lourdes d’émotion
Ton sourire admirant le rire défie la haine
Tes lèvres roses s’ouvrent aux grandes émotions.
 
Tes mises en scène réclament mes mains osées
Tes gestes s’amusent des histoires de routine
Ta voix, belle et chaude, chante toutes tes voluptés
Ton langage envoie les timbres de ta voix coquine.
 
L’amour que tu me délivres au creux du lit
Me donne de langoureuses émotions roses
Les câlins de tes gestes m’envoûtent la nuit
Ma star, je t’aime de toute ma flamme rose.

Duhamel Christine.
 

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Au moulin de mon coeur.

Au moulin de mon coeur.

Dans les champs, au creux de ce moulin calmé,
Je te revoyais au temps des blés en pagaille,
Où comme les ailes de papillons, tu dansais
Au gré des vents épousant nos fiançailles.

Tes ailes tournoyaient en cadence, en chœur,
Où les rouages de nos vies grinçaient parfois,
Sous les coups pressants du meunier sans cœur,
Qui s’abrogeait le droit de rester sous ton toit.

Les vents dominants dominaient ton humeur,
Tant tu pouvais être le moulin d’un câlin,
Au sentier des ânes qui portaient ton labeur,
Tant tu te savais orgueilleux sous tes refrains !

Nos vies ont changé, tu es devenu le gardien

D’un lointain passé, où tu te refais une cure,
Sous l’effigie du touriste qui nous retient
Le temps d’un dimanche passé sous ton augure.

 

Christine Duhamel.

 

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Composition florale.

Composition florale.

Belle comme la fleur qui s'épanouit,
Le coeur chantant les virevoltes d'un papillon,
Annonçant un soleil qui luit de ses rayons
Sous un arbre centenaire qui me sourit!

Feuilles s'agitant au moindre souffle d'amour,
Tes branches accompagnent ce mouvement
Lent mais sûr de ses murmures attendrissants
La fleur riant de sa passion des mots d'amour!

Toutes ces fleurs qui me cotoient, s'immortalisent
Au rythme saccadé des abeilles qui s'épanouissent
Et ces papillons s'envolent en cadence et se hissent  
Au sommet de ces fleurs qui se figent sur leurs vocalises.

L'été s'annonce petit à petit, vive l'amour de la nature!
Tant de couleurs, de passions, de plaisirs enfantins
Tant de fleurs qui rêvent de cet été éternel, sans fin,
Dommage que l'automne vienne gâcher ces fleurs mûres!

 

Christine Duhamel.

 

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Belle.

Belle.

Sous les lumières de la ville, je vous invite

A la soirée des plus beaux serments légers,

A l'ombre des camélias, mon regard ne t'évite

Toi, la plus belle des femmes, suavité et affinité.

 

Près de la fontaine qui me parle de tes projets,

Je me redoute tant mon coeur s'emballe

Sans un soupir, je ne puis te dicter mes pensées

Tant l'amour me prend en tenaille et m'avale.

 

Les yeux s'ouvrant aux portes de l'Eden voilé,

Je te vois filante comme un ange dentelé,

Ma bouche se voue aux sons de ta voix rebellée,

Dans tes bras, toute la Terre s'ouvre en un ballet.

 

Les mélodies de ton coeur sillonnent mes étreintes

Ma langue se délie de toutes ses folies sensuelles

Tes cheveux me balayant tendrement l'image peinte

Le corps envoûté par tes mains detenant l'arc-en-ciel.

 

Lourd de mon désir latent, je m'avance en prose

Sur ton flanc, je m'imprime comme la clé de sol

Les doigts s'affirmant sur ton paysage, j'ose

Mais tes désirs s'éloignent et mon coeur s'affole.

 

Christine Duhamel.

                            

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Gloria

Gloria

Ange de grâce, je t'aimais tant et tant!

De tes ailes sombres, tu me donnais l'elixir

D'un amour sans fin, belle histoire d'amants

Où tes bras m'entouraient de tant de désirs!

                                                              

Si séduisante, si femme tu fus pour moi!

Si câline, si enivrante, belle effigie!

Tu m'avais tout donné, j'étais ton roi,

Ton amour, tes charmes, oui ma chérie!,

                                                              

Les yeux mi-clos, je repense à toi, Gloria!

Mon coeur pleure, de désespoir je t'aime!

Ta voix me manque, je ne suis rien sans toi

Pourquoi m'as-tu quitté? je t'aime, je t'aime!

                                                                   

Gloria, Gloria, ton nom reste en mon coeur!

Gloria, je ne peux plus vivre, je suis en sursis

Gloria, Gloria, belle ange, regarde mes pleurs!

Gloria, femme rebelle, tu étais toute ma vie!  

                                                                     

Christine Duhamel.

 

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Corps et âmes.

Corps et âmes.

Courir après le temps qui file sans voix
Sentir la vague qui s'élance vers l'infini
Recueillir le murmure du vent qui rugit,
S'étendre sur le sable fin dans tous ses ébats!

La mer reflète les joies et les peines
Mon âme écrit ses états sur du papier fin
Tendu par les liasses de dunes sans fin,
Pour raconter une belle histoire, en vain!

Faire taire la vague lourde de promesses,
Pour que le corps plonge dans cette eau louée,
Pour lui imposer une vie sans pensées volées,
Pour que l'âme rêve d'une épopée de tendresse!

La vie est la promesse d'un songe sans artifice
Flâner sur les sentiers romantiques, c'est si beau!
L'amour est comme une clé trouvée au milieu des flots
C'est un cadeau de la vie,pas un jouet plein d'artifices!


Christine Duhamel.

 

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Brises nocturnes

Brises nocturnes

Ton baiser me donne les envies de ta bouche.

Tes envies d'amour érotique débouchent 

Sur la sensualité profonde de ta douce peau.

Glisse le désir, donne-moi tes soubresauts !

                                                                                   

Le miroir des plaisirs décrit ta sensualité,

La tendresse de tes baisers, la sérénité,

Qui  décore ton  corps parfumé de roses,

Ton regard magnifique se fige en proses.

                

Enlace-moi dans tes bras si  héroïques ! 

Délivre-moi le feu des mouvements érotiques ! 

Désire-moi aux songes des passions ! 

Allume ton corps resplendissant d'émotions ! 

                                                                                           

Illumine-moi ce visage dévolu aux anges !

Restitue-moi la pensée des griseries étranges ! 

Donne-moi la certitude de ton alliance !

Brûle-moi du feu follet de tes danses !

                                                                                                        

Belle est la chaleur des pensées finales,

Sensuelle est la tourmente des voix  fatales,

Douce devient la main tissant le voile

Rage est la tendresse passionnelle finale.

                                                                                                                

L'ivresse de la sagesse livrée jusqu'au ciel 

Refond sur les couleurs de l'arc-en-ciel,

Le désir sublime des amants sages sillonne 

Le regard de nos yeux qui rayonnent.

                                                                                                  

Lettres qui refondent les mots paradisiaques

Où figurent les histoires d'amants héroïques

Magnifique, passionnant, sage, tant d'attention,

Fine est la beauté de ta peau  riche d'émotions.

                                                                                          

D'écrin resplendit le miroir des visions d'amour,

Fabuleux le serment des cris qui  nous accourent,

Rideaux de feuilles qui laissent passer les signes,

Caresses de fleurs qui écrivent notre pacte digne.

 

Christine Duhamel.

 

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L'Alhambra

L'Alhambra
Comme un jardin suspendu dans le cœur de l’ Espagne
L’amour flotte sur les dalles mosaïques de ma vie,
Les sentiers fleuris de mon être parcourent ma poigne
D’aimer, d’embrasser, de parcourir les  allées fleuries.
 
Mon destin fut de te connaître au milieu des jasmins,
Sous un ciel bleu azur, les cheveux en lierres furtives
Ta peau évaporant les airs de fleurs d’oranger, ta main
Soulevant les parterres envoûtés par mille fleurs récursives.
                               
Fontaines d’arts poétiques, sous un air marocain, chantent
La douce mélodie flamboyante des voix qui donnent le plaisir
De séduire lentement sans un oubli, sous les cordes vibrantes,
Des harpes de fer forgé entourant les patios ombragés d’élixir.
 
Alhambra, je te tiens, sous mes ivresses érotiques évasives,
Dans les feux du soleil brûlant de toutes ses lueurs grisées
Je m’embrase comme un feu de paille, sous les lanternes furtives,
Et mon âme se livre aux tournoiements des camélias idéalisés.
 
Soudain, au sommet des marches qui mènent à la salle principale
Je me vois vouée à la muse voilée m’interpellant de sa voix baroque,
Mon bel émir luisant de son arrogance vers une autre beauté idéale,
Le cœur en larmes, je m’incline  de pitié sans aucune réciproque. 
                                                    .
Duhamel Christine.
 

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Sou leo.

Sou leo.
Sous les montagnes de feuilles de vigne,
Les chants du bouzouki me bercent fort
Sans l’ombre d’un doute, l’air si digne
Ma voix tangue aux sillons des accords.
 
Sou léo, sou léo, échété Antiparos Minos !
L’amour des flots me chatouille les reins
Dans l’eau si bleue, Pou iné Innexos Pinos ?
Je t’aime toujours depuis cet oubli de rien.
 
Les branches d’oliviers vibrent au son des mots,
Les sirènes cachées s’amusent de mon talent,
Les cigales bleuies sous les lanternes diabolos
Susurrent les baisers volés d’un prince charmant.
 
Quand la cité des tavernes aux chants d’été
Libèrent nos cœurs d’amour sans retour
Où vont les pélicans de leur regard enjoué
Sous les cieux des îles esseulées de désamour.
 
Christine Duhamel
 

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Venise, où es-tu?

Venise, où es-tu?

Les feux de l'amour emplissent les gondoles,

Les colombes blanches inaugurent les passions,

Les jeunes mariés chantent de belles paroles,

Les gondoliers, de leur voix volent leurs chansons.

                                                                                         

Les ballades au coeur des ruelles vénitiennes,

Font soupirer l'éternel pont des divins amants,

Les mandolines italiennes ouvrent les persiennes,

D'une mélodie flamboyante qui anime tant d'amants.

                                                                                             

Près de la place Saint-Marc, les pigeons invitent,

Le solitaire en quête d'amour romantique,

Sous leurs ailes battantes s'incline le mérite,

D'aimer la mélodie des chants sages et héroïques.

                                                                                           

Les eaux calmes se troublent parfois sous un ciel,

Qui font chavirer les gondoles libres de leur mode,

L'amour poétique s'envole aux chants superficiels,

Les coeurs jouant au poker, s'amusent des modes.

                                                                                           

Trop d'histoires d'amour ressemblent à des scènes,

De sexe-parties où les femmes arborent le sexe,

Où les hommes se vouent au culte des sirènes,

Au détriment des coeurs victimes des jeux du sexe.

Duhamel Christine.

 

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