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Articles avec #poemes sur la paix catégorie

Marche vers la Liberté!

Marche vers la Liberté!

Excuse-moi d'avoir oublié d'être ce que je ne suis pas,
Délivre-moi de mes chaînes lourdes à porter là!
Là où la liberté n'est pas en mesure d'être née!
Là où les pensées se taisent au son des sourdes volontés!

Vivre dans ces pays-là, c'est toujours là où on craint!
S'endormir sous son étoile, c'est partir dans des rêves vains!
Chanter liberté aux pays des silences, c'est interdit!
Annoncer son vouloir et sa dignité, c'est un ennui!

Lois pour les autoritaires seulement, c'est pas autrement!
Esclaves d'une politique qui s'affiche ouvertement!
Faillir aux dogmes, c'est mourir sans mourir!
Silence des hommes qui s'élancent vers le nadir!

Que faire contre les dictateurs lorsqu'ils sont posés?
Le monde s'écrie souvent mais ils aiment s'imposer!
Notre victoire, c'est de dénoncer ces pays-là
Mais la politique mondiale se tait pour ses achats!!!


Christine Duhamel.

 

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Les guerres d'hier.

Les guerres d'hier.
Toutes les formes de guerre façonnent l’histoire,
Les fabricants de bombes, d’engins du désespoir,
Ont pu glorifier leur harmonie sur leurs honneurs,
Mais les généraux comme les chefs militaires meurent.
 
Les tombes parcourant des hectares de champ vierge
Blessent encore nos cœurs malgré les nuages de cierges,
Les soldats morts au combat ont tant souffert de rien
Puisque les honneurs revenaient aux  chefs miliciens.
 
Toutes les fêtes de rappel n’anoblissent pas les courages!
Mais les chefs guerriers fascinent les galeries d’images!
Les tranchées ont tant effondré notre Dieu, quel massacre !
Sous les tonnes de bombes où tant de corps morts sans sacre !
 
Il faudrait avoir le courage de penser à ces désastres
De toutes ces guerres qui n’amusent que les bureaucrates,
Tous ces combats opiniâtres emplissent les livres d’histoire
Pourtant il aurait fallu se dire pourquoi faire sans cette gloire ? 
         
Duhamel Christine.       
 

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Anne Frank.

En souvenir des déportés et des victimes du nazisme!

En souvenir des déportés et des victimes du nazisme!

 

A Amsterdam, tu étais déjà si jeune, si pure,

De tes treize ans, tu te faisais toute une vie

D'écrivain où tu prônais une nouvelle culture,

Sur le droit des femmes, des juifs, des soumis.

 

Les joies de l'écriture créèrent ton journal intime,

La poursuite des juifs te marqua de l'étoile jaune,

Jusqu'au jour où le nazisme fit ton sort ultime,

Où tu te fixa en cachette à l'Annexe, en aumône.

 

Pendant ces deux années d'enfermement noir,

La nourriture se fit de plus en plus rare et pauvre,

Tes parents, ta soeur, tes voisins broyaient du noir,

Il fallait absolument se taire des autres, quelle pauvre!

 

Ton journal fut bravement rédigé en ces deux ans,

Tes émotions, tes joies et tes soucis s'y gravèrent,

Ton dégout de cette guerre marquèrent ces deux ans,

Jusqu'au jour où la gestapo arriva pour ouvrir ce repère.

 

Le chemin des camps de concentration fut ton destin,

Comme celui de tant de juifs, mais Bergen-Belsen là,

Fut ton arrêt, le dernier, sur cette vie si courte, oh destin!

Le typhus fut ta dernière lutte, après tant de souffrance là!


Christine Duhamel.

 

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Requiem pour Paris!

Requiem pour Paris!

Pleurs sur Paris, triste est la ville,

France en guerre, tant de morts depuis!

L'intolérance est devenue rage et bruit,

Paris en deuil, s'évertue à revivre tranquille!

 

Bougies, fleurs, chagrins, que dire!

Devant l'horreur de ces massacres sanglants!

Sous l'effigie d'un drapeau imbibé de sang innocent,

Paix et Amour sont à reconstruire!

 

Maudire les attentats sans évacuer la peur!

L'ignorance des messages de paix se brise,

Au nom d'une barbarie religieuse en crise,

Sous le poids de vies volées sous la terreur!

 

Priez pour les victimes! c'était si dur ce soir-là!

Une boucherie sans nom s'est figée aux regards,

Paris , sois forte et sors de ce silence sans égard!

Paris, renais de tes misères, n'en reste pas là!

 

Christine Duhamel.

 

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