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La Perle de Gand.

La Perle de Gand.

Sous les jets de maisons qui vivent et scintillent

Au regard des lumières nocturnes qui pétillent,

Gand s'est fait toute sa splendeur sur des terres,

Divisées par des canaux et cours d'eau charnières.

 

Là, près du Quai aux Herbes, je cherche le repos

Qui s'impose en ces heures d'un soir calme et beau,

Cet ancien port me transporte sous des temps oubliés,

Sous l'œil des maisons imposantes aux toits en escalier.

 

Le tintamarre du beffroi alourdit parfois les matins,

Mais la halle aux draps cautionne très bien ses refrains,

Pour La Triomphante au pied du beffroi, elle se dore

De son silence en vue d'un orage comptant ses records.

 

La cathédrale Saint-Bavon infuse ses cantiques bleus,

Au centre d'une ville flamboyante de son art pieux,

Où le mysticisme de l'agneau profane les saints lieux,

Où sa haute tour offre une vue imprenable sur le lieu.


Duhamel Christine.         

 

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Chemin de musique.

Chemin de musique.

 

Douceur printanière se pose en rythmes balancés,

Sur les portées de mon destin, se fige la clé de sol,

Musique miroitée s'étale sur des ondes travaillées

Les notes se parent de pensées mélées de paroles!

 

Studio virtuel, tu me tends la perche vers une farandole

les notes scintillent au portes de l'électronique martelée,

Où les doigts se mettent au diapason des belles idoles,

Où les voix se gravent sur sur une coulée de notes créees!

 

Les oiseaux se mèlent au chant des abeilles synthétiques,

Les  sirènes aux folies des arpèges en mutation phonique

Les pistes se donnent l'honneur de leur instrument pathétique,

Les mélodies caressent l'âme du poète étourdi par la rythmique.

 

Christine Duhamel.

 

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Nuit du désert.

Nuit du désert.

Silence au fond du Sahara, silence!
Nuit étoilée, nuit sans aucun bruit!
Etoiles illuminant ce sable ocre intense,
Dans une tiédeur douce au ciel de minuit!

Pas un souffle, que de mirages en prévision!
L'étendue des dunes s'étend sans merci!
Dromadaires au repos se plient sur leur position
Dans l'attente du soleil
qui les lèvera sans merci.

Sahara, tu nous tiens par ta soif,ta chaleur,
Mais tes nuits sont douces et sages,
Le sable sous mes pieds chante sa valeur
D'être reine et souveraine dans ce grand paysage.

Les scarabées sont de sortie, au gré du Sahara,
A la recherche, peut-être d'une eau, qui sait!
Mais en vain, que faire pour trouver l'eau là,
Là où il ne pleut jamais, là où les puits sont clairsemés!

Le chant du désert me raconte son épopée,
Les étoiles reprennent en choeur son éternité,
Les dunes résonnent en choeur leur vitalité,
Le sable sussure la musique du désert sans pitié! 


Duhamel Christine.

 

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MIKIS THEODORAKIS EN CONCERT.

MIKIS THEODORAKIS EN CONCERT.
     Hommage à MIKIS THEODORAKIS, écrit en 2015.
 
     En l’honneur de ta musique, de tes poèmes, de tes chansons, je te remercie pour tes messages porteurs de paix et d’amour. Tes débats colériques contre les mauvais coups bas du sarcasme des dictateurs, des hommes politiques véreux, montrent ton idéal pour la liberté d’expression et ton socialisme bien réel. 
                                                                                                  
    Pour ma part, j’aimerais un jour te rencontrer au fil de tes concerts où ton talent d’auteur compositeur ne peut être ignoré. Tant de grâce, d’engouement à travers toutes ces décennies pour diffuser une musique digne du rythme de « Zorba Le Grec » 
                                                                                                         
    L’été 2015, tu as fêté dignement tes quatre-vingt dix années de vie au cœur de la Crète. Il est vrai que la Grèce ne serait pas ce qu’elle est sans cette musique qui surprend le moindre touriste. Le sirtaki ne peut être écarté de cette culture grecque aux mille visages. C’est pour cela que nul ne pourra t’oublier à travers les âges futurs. 
                                                                                                         
    Tes années d’emprisonnement t’ont valu une renommée certaine sous un régime si détestable mais j’aimerais ne plus revoir ces offenses contre les libertés d’expression qui pourraient à nouveau bien apparaître au cœur de nos contrées si la misère fleurit encore et encore. Il est vrai que ta musique parle beaucoup de ces années difficiles, de la mélancolie se glisse parmi tes refrains si ensorcelants, si grandioses !
    Dans l'attente de ta réponse au sujet des prochains concerts, je te prie de croire, Mikis Théodorakis,à mes salutations distinguées.

                            Christine Duhamel.
 


Un lien pour mieux le connaître: cliquez ici
 

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Les jours jaunes.

Les jours jaunes.

Un poème inspiré du film "Un jour sans fin" et qui parle  aussi  du train-train quotidien!

 

Dés l’aube, les rêves s’envolent sans retour
Les valeurs sentimentales plaisent au gris sourd
La vitre de la fenêtre rivalise avec les nouvelles
Les paroles du poste libèrent les histoires si belles.
 
Les salles de bain s’embrument de vapeur miroir
L’eau qui coule rappelle les vacances sans gloire
Les croissants dorés ravivent les lueurs du jour
Le café grouillant parfume la cuisine de son velours.
 
Le matin, sous les rues sans parole, tant de fourmis
Parcourent leur ligne de vie avec le vide des envies
Sous les projecteurs des employeurs, ils s’avancent
Sans un regard oblique sur la journée qui avance.
 
Les midis, restaurants et cantines allument les passions
Les femmes évoquent leur vie pleines de punitions
Les hommes crachent leur métier avec joie éteinte
Les montres écoutant les pauses si courtes d’étreintes.
 
L’après-midi, les téléphones sonnent sans sonner
Les chefs sablent leur week-end de gâteaux sablés
Les fins approchent vers les aiguilles qui descendent
Avec le regret de ne pas avoir vu les rages qui pendent. 
 
Les soirs nous appellent au creux des divans lisses
La télévision délivre ses soirées de mots qui glissent
Les lumières se réveillent dans la pénombre du matelas
Mais que sera demain qui, de son histoire nous punira!

Duhamel Christine.
 

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Les papillons de MYKONOS.

Les papillons de MYKONOS.

Libre, mon coeur est libre, ce papillon me le dira !

Pauvre, ma maison est pauvre, ce papillon m'apportera !

Belle, comme je suis belle, comme les ailes de ce papillon !

Fragile, ma vie fragile, comme les ailes de ce papillon !

 

Mykonos aux multiples papillons, tu nous entoures,

De ta chaleur, de ta tiédeur, quand vient le cœur lourd !

De tes chants, de tes prières, quand vient le grand amour !

De tes chagrins, de tes larmes, quand vient l’aveu sans retour !

 

Moulins, papillons ont pris l'aventure des vents égéens,

Homère de ses poèmes a reconnu tant de secrets marins,

Les déesses m’auraient avoué son retour, sur une prose,

Mais les papillons nous appellent sur des rimes en prose.

 

Mykonos aux songes des étés grecs, vole en chansons,

Sur des musiques de muses, fait danser le bataillon,

Au milieu des papillons qui de leurs ailes gèrent l’île bleutée,

Balançant les vagues qui flirtent avec ses côtes savourées.

 

Christine Duhamel.

 

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Au moulin de mon coeur.

Au moulin de mon coeur.

Dans les champs, au creux de ce moulin calmé,
Je te revoyais au temps des blés en pagaille,
Où comme les ailes de papillons, tu dansais
Au gré des vents épousant nos fiançailles.

Tes ailes tournoyaient en cadence, en chœur,
Où les rouages de nos vies grinçaient parfois,
Sous les coups pressants du meunier sans cœur,
Qui s’abrogeait le droit de rester sous ton toit.

Les vents dominants dominaient ton humeur,
Tant tu pouvais être le moulin d’un câlin,
Au sentier des ânes qui portaient ton labeur,
Tant tu te savais orgueilleux sous tes refrains !

Nos vies ont changé, tu es devenu le gardien

D’un lointain passé, où tu te refais une cure,
Sous l’effigie du touriste qui nous retient
Le temps d’un dimanche passé sous ton augure.

 

Christine Duhamel.

 

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Fès.

Fès.

Soleil de plomb au milieu d'une ville folle,
Ruelles grouillantes de commerces sans fin,
Médina de foule, tant de travail sur tes sols,
Voix s'élevant à la conquête de clients sereins!

Les fontaines parsemées de dentelles carellées
Impriment leur grâce sur des places inondées,
Possedées par une sécheresse sans pitié,
Où l'eau coule sagement en dépit d'un bel été !

Mosquées de grâce pointant le doigt vers Allah
Tant de chants animant ces prières sans fin,
Tes habitants sourient aux portes du monde d'Allah!
Ton histoire a tant connu d'étudiants sur ton chemin!

Les babs de tes remparts animent ton ventrail!
Tant de portes poinçonnées, décorées à l'orientale!
Tant de scènes s'affichant au gré de tes murailles!
Vivre à Fès, c'est être vendeur, c'est la destinée fatale  !


Duhamel Christine.

 

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Boites.

Boites.

Une boîte, qu’est-ce qu’une boîte ?

Au fond d’une boîte, le plat, le vide

Au-dessus de celle-ci, le dessus du vide

Sur ses contours, toute la forme d’une boîte!

 

Tant de boîtes à ouvrir, tant d’emballages aussi!

Tant de coins mystérieux imposant un point!

Au fil des rayons entourant tous ces coins!

Au son d’une musique sombre de la nuit!

 

Ouvrir une boîte, c’est ouvrir son histoire,

Cerner une boîte, c’est confiner ses dimensions,

Poser une boîte, c’est lui donner une position,

Envelopper une boîte, c’est l’habiller de gloire!

 

Toutes les boîtes du monde devraient se réunir

Coin par coin, arête par arête, face par face

Pour faire le train de l’union la plus tenace

Dessinant les chemins sans fin des boîtes à venir.

 

DUHAMEL Christine.

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Soleil blanc.

Soleil blanc.

Dans les collines de bois et de sapins 

S'ouvrent  les monts ondulés d'ocre vert

De la source vitelloise se creuse le chemin

Des cures thermales baignées de lierre.

                                                                            

Les villages s'alignent le long des vallées

Les berges douces de Nancy se dorent

Au doux soleil blanc des hivers étrennés

Dans les lointains réveils des fins trésors.

                                                                                

Les neiges d'antan illuminent les ballons

Les Vosges de sapins blancs rayonnent

Dans l'orée des vents soufflant le long

Des vallées gorgées d'eaux qui sillonnent.

                                                                              

Sur Gérardmer, lacs et entrelacs signent

Leur marque sur les cartes touristiques

D'où chalets et rues en serpentins dignes

Ecrèment le paysage de guirlandes électriques.

                                                                                         

Dans les fougères épineuses des sentiers

Se promène le renard fureteur des neiges

Au croisement des tourbillons blancs glacés

Sous l'oeil complice de la fauvette des neiges.

 

Christine Duhamel.

     

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