Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Message de paix d'Hiroshima.

Message de paix d'Hiroshima.

Sur les chemins tracés de l'apocalypse nucléaire

Sur une cité où grouillaient tant de vies sages

Je me suis retrouvée là, pleurant les âmes d'hier

Sous un ciel éclairci bien après cet immonde saccage!

 

Ne jamais oublier, tel est ce lieu dédié à la mémoire

Où d'innombrables victimes succombèrent avec horreur

Sous une arme diabolique offrant une mort noire

Sans aucune pitié pour une éventuelle survie d'horreur!

 

Hiroshima, lieu d'inauguration pour implorer la paix mondiale

Sous l'effigie de l'origami qui s'envole, telle la colombe

Vers des cieux purs où l'amour de la vie se voue aux étoiles

Des réconciliations internationales prônant l'arrêt de la bombe.

 

Loin d'Hiroshima, je repense à toi, à tes messages de paix,

A cet instant où la fureur d'un dictateur russe se fait entendre

Menaçant de brandir l'arme nucléaire s'il ne peut pas s'étaler

Sur des contrées convoitées,volées qu'il ne veut pas rendre!

 

DUHAMEL Christine.

Voir les commentaires

Au pays du soleil levant.

Au pays du soleil levant.

Sur le chemin de la philosophie, je me suis égarée

Entre tes allées de Tori écarlate, je me suis vouée

Au milieu de tes temples dédiés, je me suis inclinée

Au détour de tes rizières étalées, je me suis évadée.

 

Japon, tu m'as tant fasciné sous tes lampions colorés

Au détour de tes ruelles aux maisons de bois dessinées,

Sous les traits fins et noircis d'un calligraphe émerveillé

Aux sons battants du Taiko qui s'évertue tant à cogner.

 

Sur le sourire d'une Geisha attendrie, je me suis réveillée

Sur la blancheur immaculée de sa peau, je me suis posée

Sur son kimono soyeux moiré de poésie, je me suis régalée

Sur sa chevelure noire de beauté, je me suis réinventée.

 

Japon, tu m'as ouvert les yeux sur ta Grande sérénité

Au contact de tes rues denses, grouillantes et illuminées,

Au regard d'un peuple si calme, respectueux et ordonné,

Sous les regards majestueux du Mont Fuji tant vénéré.

 

Sur ta traditionnelle cérémonie du thé, je me suis invitée

Sur ton grand art de composer les fleurs, je me suis testée

Sur tes longues allées de cerisiers fleuris, je me suis filmée

Sur tes lits bas au coeur de tes Ryokans, je me suis reposée.

 

Christine DUHAMEL.

Voir les commentaires

Bagdad Cafe.

Bagdad Cafe.

BAGDAD CAFE.

 

Dans le désert lointain des âmes perdues,

Loin des grandes cités de lumière, de labeur,

Sous la rudesse d’un soleil accapareur,

D’un vent sableux cinglant les visages nus,

 

Valises à la main, sans projet, sans destin

Mes pas lourds de chagrin tracent cette route

Tant conquise autrefois, trop utilisée sans doute

Par des conquérants rêvant d’un Far-West lointain.

 

Bagdad Café n’était pas en fait  un vrai mirage

Mais un motel où mon âme déçue s’y réfugiait

Pour oublier les déceptions d’une vie passée

Pour renaître sous un ciel épuré de lourds nuages.

 

Au cœur de ce café si calme, je m’étais imposée

Parmi ses occupants bigarrés au visage bruni

Par une vie dénuée de tendresse, lourde de soucis,

Où les rares visiteurs s’arrêtaient pour un café.

 

Ma passion pour la vie d’artiste redonnait vie

Courage et volonté  à tous ses occupants sans renom,

Faisait de ce lieu, un  joyeux théâtre de renom,

Sous le sourire d’un homme qui devint alors mon mari.

 

Duhamel Christine,

(D'après le film Bagdad Café et un arrêt à ce lieu mythique)

 

Voir les commentaires

A song for peace!

A song for peace!

All over the world, a song for peace!

Without weapons, a walk for peace!

Come together, some beat for a world of peace!

With a large circle, a dance for peace!

                                                                                    

Human, be quiet, we need some peace!

Human, don't forget! we have to build peace!  

Human, have a look after the characters "peace"!

Human, don't be sad! we have to fight for peace!

                                                                              

Don't forget! all in the world needs some peace!

Don't forget! come with us to proclaim peace!

Don't forget! Hiroshima didn't belong to peace!

Don't forget! wars come from inadvertenly of peace! 

                                                                               

People, you have to work in the world for peace!

People, you can't buy appliances for the name "peace"!

People, you have to invite warriors for loving peace!

People, meet yourself and forget hate for peace!

 

Christine Duhamel.

 

Voir les commentaires

Marche vers la Liberté!

Marche vers la Liberté!

Excuse-moi d'avoir oublié d'être ce que je ne suis pas,
Délivre-moi de mes chaînes lourdes à porter là!
Là où la liberté n'est pas en mesure d'être née!
Là où les pensées se taisent au son des sourdes volontés!

Vivre dans ces pays-là, c'est toujours là où on craint!
S'endormir sous son étoile, c'est partir dans des rêves vains!
Chanter liberté aux pays des silences, c'est interdit!
Annoncer son vouloir et sa dignité, c'est un ennui!

Lois pour les autoritaires seulement, c'est pas autrement!
Esclaves d'une politique qui s'affiche ouvertement!
Faillir aux dogmes, c'est mourir sans mourir!
Silence des hommes qui s'élancent vers le nadir!

Que faire contre les dictateurs lorsqu'ils sont posés?
Le monde s'écrie souvent mais ils aiment s'imposer!
Notre victoire, c'est de dénoncer ces pays-là
Mais la politique mondiale se tait pour ses achats!!!


Christine Duhamel.

 

Voir les commentaires

La Perle de Gand.

La Perle de Gand.

Sous les jets de maisons qui vivent et scintillent

Au regard des lumières nocturnes qui pétillent,

Gand s'est fait toute sa splendeur sur des terres,

Divisées par des canaux et cours d'eau charnières.

 

Là, près du Quai aux Herbes, je cherche le repos

Qui s'impose en ces heures d'un soir calme et beau,

Cet ancien port me transporte sous des temps oubliés,

Sous l'œil des maisons imposantes aux toits en escalier.

 

Le tintamarre du beffroi alourdit parfois les matins,

Mais la halle aux draps cautionne très bien ses refrains,

Pour La Triomphante au pied du beffroi, elle se dore

De son silence en vue d'un orage comptant ses records.

 

La cathédrale Saint-Bavon infuse ses cantiques bleus,

Au centre d'une ville flamboyante de son art pieux,

Où le mysticisme de l'agneau profane les saints lieux,

Où sa haute tour offre une vue imprenable sur le lieu.


Duhamel Christine.         

 

Voir les commentaires

Chemin de musique.

Chemin de musique.

 

Douceur printanière se pose en rythmes balancés,

Sur les portées de mon destin, se fige la clé de sol,

Musique miroitée s'étale sur des ondes travaillées

Les notes se parent de pensées mélées de paroles!

 

Studio virtuel, tu me tends la perche vers une farandole

les notes scintillent au portes de l'électronique martelée,

Où les doigts se mettent au diapason des belles idoles,

Où les voix se gravent sur sur une coulée de notes créees!

 

Les oiseaux se mèlent au chant des abeilles synthétiques,

Les  sirènes aux folies des arpèges en mutation phonique

Les pistes se donnent l'honneur de leur instrument pathétique,

Les mélodies caressent l'âme du poète étourdi par la rythmique.

 

Christine Duhamel.

 

Voir les commentaires

Nuit du désert.

Nuit du désert.

Silence au fond du Sahara, silence!
Nuit étoilée, nuit sans aucun bruit!
Etoiles illuminant ce sable ocre intense,
Dans une tiédeur douce au ciel de minuit!

Pas un souffle, que de mirages en prévision!
L'étendue des dunes s'étend sans merci!
Dromadaires au repos se plient sur leur position
Dans l'attente du soleil
qui les lèvera sans merci.

Sahara, tu nous tiens par ta soif,ta chaleur,
Mais tes nuits sont douces et sages,
Le sable sous mes pieds chante sa valeur
D'être reine et souveraine dans ce grand paysage.

Les scarabées sont de sortie, au gré du Sahara,
A la recherche, peut-être d'une eau, qui sait!
Mais en vain, que faire pour trouver l'eau là,
Là où il ne pleut jamais, là où les puits sont clairsemés!

Le chant du désert me raconte son épopée,
Les étoiles reprennent en choeur son éternité,
Les dunes résonnent en choeur leur vitalité,
Le sable sussure la musique du désert sans pitié! 


Duhamel Christine.

 

Voir les commentaires

MIKIS THEODORAKIS EN CONCERT.

MIKIS THEODORAKIS EN CONCERT.
     Hommage à MIKIS THEODORAKIS, écrit en 2015.
 
     En l’honneur de ta musique, de tes poèmes, de tes chansons, je te remercie pour tes messages porteurs de paix et d’amour. Tes débats colériques contre les mauvais coups bas du sarcasme des dictateurs, des hommes politiques véreux, montrent ton idéal pour la liberté d’expression et ton socialisme bien réel. 
                                                                                                  
    Pour ma part, j’aimerais un jour te rencontrer au fil de tes concerts où ton talent d’auteur compositeur ne peut être ignoré. Tant de grâce, d’engouement à travers toutes ces décennies pour diffuser une musique digne du rythme de « Zorba Le Grec » 
                                                                                                         
    L’été 2015, tu as fêté dignement tes quatre-vingt dix années de vie au cœur de la Crète. Il est vrai que la Grèce ne serait pas ce qu’elle est sans cette musique qui surprend le moindre touriste. Le sirtaki ne peut être écarté de cette culture grecque aux mille visages. C’est pour cela que nul ne pourra t’oublier à travers les âges futurs. 
                                                                                                         
    Tes années d’emprisonnement t’ont valu une renommée certaine sous un régime si détestable mais j’aimerais ne plus revoir ces offenses contre les libertés d’expression qui pourraient à nouveau bien apparaître au cœur de nos contrées si la misère fleurit encore et encore. Il est vrai que ta musique parle beaucoup de ces années difficiles, de la mélancolie se glisse parmi tes refrains si ensorcelants, si grandioses !
    Dans l'attente de ta réponse au sujet des prochains concerts, je te prie de croire, Mikis Théodorakis,à mes salutations distinguées.

                            Christine Duhamel.
 


Un lien pour mieux le connaître: cliquez ici
 

Voir les commentaires

Les jours jaunes.

Les jours jaunes.

Un poème inspiré du film "Un jour sans fin" et qui parle  aussi  du train-train quotidien!

 

Dés l’aube, les rêves s’envolent sans retour
Les valeurs sentimentales plaisent au gris sourd
La vitre de la fenêtre rivalise avec les nouvelles
Les paroles du poste libèrent les histoires si belles.
 
Les salles de bain s’embrument de vapeur miroir
L’eau qui coule rappelle les vacances sans gloire
Les croissants dorés ravivent les lueurs du jour
Le café grouillant parfume la cuisine de son velours.
 
Le matin, sous les rues sans parole, tant de fourmis
Parcourent leur ligne de vie avec le vide des envies
Sous les projecteurs des employeurs, ils s’avancent
Sans un regard oblique sur la journée qui avance.
 
Les midis, restaurants et cantines allument les passions
Les femmes évoquent leur vie pleines de punitions
Les hommes crachent leur métier avec joie éteinte
Les montres écoutant les pauses si courtes d’étreintes.
 
L’après-midi, les téléphones sonnent sans sonner
Les chefs sablent leur week-end de gâteaux sablés
Les fins approchent vers les aiguilles qui descendent
Avec le regret de ne pas avoir vu les rages qui pendent. 
 
Les soirs nous appellent au creux des divans lisses
La télévision délivre ses soirées de mots qui glissent
Les lumières se réveillent dans la pénombre du matelas
Mais que sera demain qui, de son histoire nous punira!

Duhamel Christine.
 

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>