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Les guerres d'hier.

Les guerres d'hier.
Toutes les formes de guerre façonnent l’histoire,
Les fabricants de bombes, d’engins du désespoir,
Ont pu glorifier leur harmonie sur leurs honneurs,
Mais les généraux comme les chefs militaires meurent.
 
Les tombes parcourant des hectares de champ vierge
Blessent encore nos cœurs malgré les nuages de cierges,
Les soldats morts au combat ont tant souffert de rien
Puisque les honneurs revenaient aux  chefs miliciens.
 
Toutes les fêtes de rappel n’anoblissent pas les courages!
Mais les chefs guerriers fascinent les galeries d’images!
Les tranchées ont tant effondré notre Dieu, quel massacre !
Sous les tonnes de bombes où tant de corps morts sans sacre !
 
Il faudrait avoir le courage de penser à ces désastres
De toutes ces guerres qui n’amusent que les bureaucrates,
Tous ces combats opiniâtres emplissent les livres d’histoire
Pourtant il aurait fallu se dire pourquoi faire sans cette gloire ? 
         
Duhamel Christine.       
 

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Anne Frank.

En souvenir des déportés et des victimes du nazisme!

En souvenir des déportés et des victimes du nazisme!

 

A Amsterdam, tu étais déjà si jeune, si pure,

De tes treize ans, tu te faisais toute une vie

D'écrivain où tu prônais une nouvelle culture,

Sur le droit des femmes, des juifs, des soumis.

 

Les joies de l'écriture créèrent ton journal intime,

La poursuite des juifs te marqua de l'étoile jaune,

Jusqu'au jour où le nazisme fit ton sort ultime,

Où tu te fixa en cachette à l'Annexe, en aumône.

 

Pendant ces deux années d'enfermement noir,

La nourriture se fit de plus en plus rare et pauvre,

Tes parents, ta soeur, tes voisins broyaient du noir,

Il fallait absolument se taire des autres, quelle pauvre!

 

Ton journal fut bravement rédigé en ces deux ans,

Tes émotions, tes joies et tes soucis s'y gravèrent,

Ton dégout de cette guerre marquèrent ces deux ans,

Jusqu'au jour où la gestapo arriva pour ouvrir ce repère.

 

Le chemin des camps de concentration fut ton destin,

Comme celui de tant de juifs, mais Bergen-Belsen là,

Fut ton arrêt, le dernier, sur cette vie si courte, oh destin!

Le typhus fut ta dernière lutte, après tant de souffrance là!


Christine Duhamel.

 

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L'Alhambra

L'Alhambra
Comme un jardin suspendu dans le cœur de l’ Espagne
L’amour flotte sur les dalles mosaïques de ma vie,
Les sentiers fleuris de mon être parcourent ma poigne
D’aimer, d’embrasser, de parcourir les  allées fleuries.
 
Mon destin fut de te connaître au milieu des jasmins,
Sous un ciel bleu azur, les cheveux en lierres furtives
Ta peau évaporant les airs de fleurs d’oranger, ta main
Soulevant les parterres envoûtés par mille fleurs récursives.
                               
Fontaines d’arts poétiques, sous un air marocain, chantent
La douce mélodie flamboyante des voix qui donnent le plaisir
De séduire lentement sans un oubli, sous les cordes vibrantes,
Des harpes de fer forgé entourant les patios ombragés d’élixir.
 
Alhambra, je te tiens, sous mes ivresses érotiques évasives,
Dans les feux du soleil brûlant de toutes ses lueurs grisées
Je m’embrase comme un feu de paille, sous les lanternes furtives,
Et mon âme se livre aux tournoiements des camélias idéalisés.
 
Soudain, au sommet des marches qui mènent à la salle principale
Je me vois vouée à la muse voilée m’interpellant de sa voix baroque,
Mon bel émir luisant de son arrogance vers une autre beauté idéale,
Le cœur en larmes, je m’incline  de pitié sans aucune réciproque. 
                                                    .
Duhamel Christine.
 

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New-York in sorrow!

New-York in sorrow!
Bewildered, shocked by the fire which climbs up
The debris of the two towers which flowered the city,
I’m so afraid of the sky, something would loom up,
Yet again, perhaps, yet one more plane! Panic on the city!
 
Look after the voices who implore “help” under the debris!
What’s a destiny for these buildings which were full of lives!
The lavish skyscrapers fell down by reckless enemies
Whose name wasn’t made for respecting all those lives!
 
Two planes in war against the two highest buildings of New York!
Enough to founder all America in a serious and dark warning!
So quiet yesterday, white doves flied over the roofs of New York!
So terrify now, lots of white candles in churches are burning!
 
Such a disaster around this cemetery of jammed bodies!
Such a pity for these innocents who have lost the life!
Such a panic during the tumbling down which outlived bodies!
Such a feeling of powerlessness about terrorists who abort life!

Duhamel Christine.
 

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Free as a bird!

Free as a bird!

Free as a bird through the looking-glass

Like Alice in a non-sense world!

Don't let me think about this time,

It would be so unlucky to find my way,

Behaving the value of the Truth,

Inside the dependance of the society.

Can you imagine why you run so fast

In the Caucus Race without a dream,

Changing the world is possible if we want,

With the respect of each other and peace,

In the way of negociation and not of hate,

Can you imagine a world full of love,

Where people are free as a bird!

Free as a bird, Free as a bird

I'm this bird full of hope,not of hate.

 

DUHAMEL Christine.

 

 

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Corps et âmes.

Corps et âmes.

Courir après le temps qui file sans voix
Sentir la vague qui s'élance vers l'infini
Recueillir le murmure du vent qui rugit,
S'étendre sur le sable fin dans tous ses ébats!

La mer reflète les joies et les peines
Mon âme écrit ses états sur du papier fin
Tendu par les liasses de dunes sans fin,
Pour raconter une belle histoire, en vain!

Faire taire la vague lourde de promesses,
Pour que le corps plonge dans cette eau louée,
Pour lui imposer une vie sans pensées volées,
Pour que l'âme rêve d'une épopée de tendresse!

La vie est la promesse d'un songe sans artifice
Flâner sur les sentiers romantiques, c'est si beau!
L'amour est comme une clé trouvée au milieu des flots
C'est un cadeau de la vie,pas un jouet plein d'artifices!


Christine Duhamel.

 

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Santorin

Santorin

Un jour de juillet, je suis allée chez toi, Santorin,

Sur ta face raide et rocheuse, je me suis plantée,

A l’ombre de tes maisons blanches perlées,

Les yeux emplis de soleil, je pense aux bains.

    

Les ruelles serpentant ces villages dépaysants,

M’invitent au sermon des popes qui se plient

Au temps de la foi orthodoxe, ils nous prient

De ne pas oublier leur pieuse tranquillité d’antan.

                                                         

Le long du sentier aux ânes, je me suis promenée

De bas en haut sur le dos d’un mulet bien Sympa,

Sous le regard furtif des pélicans qui posent là

Sous les regards des passants jouant au jeu de Polé.

                                                            

Les maisonnettes dessinant les lieux de rêve éternel,

S’alignent le long des ruelles éclairées de merveilles

Plissent les frelons qui cherchent les fruits vermeils,

Emmerveillent les oiseaux qui signent l'arc-en-ciel.

 

Christine Duhamel.

 

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Les papillons de MYKONOS.

Les papillons de MYKONOS.

Libre, mon coeur est libre, ce papillon me le dira !

Pauvre, ma maison est pauvre, ce papillon m'apportera !

Belle, comme je suis belle, comme les ailes de ce papillon !

Fragile, ma vie fragile, comme les ailes de ce papillon !

 

Mykonos aux multiples papillons, tu nous entoures,

De ta chaleur, de ta tiédeur, quand vient le cœur lourd !

De tes chants, de tes prières, quand vient le grand amour !

De tes chagrins, de tes larmes, quand vient l’aveu sans retour !

 

Moulins, papillons ont pris l'aventure des vents égéens,

Homère de ses poèmes a reconnu tant de secrets marins,

Les déesses m’auraient avoué son retour, sur une prose,

Mais les papillons nous appellent sur des rimes en prose.

 

Mykonos aux songes des étés grecs, vole en chansons,

Sur des musiques de muses, fait danser le bataillon,

Au milieu des papillons qui de leurs ailes gèrent l’île bleutée,

Balançant les vagues qui flirtent avec ses côtes savourées.

 

Christine Duhamel.

 

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Le Béguinage de Courtrai.

Le Béguinage de Courtrai.

Je t'aime, Courtrai, au milieu de tes heures !

Je t'aime Courtrai, pour ton standing, ton humeur,

Je te suis pas à pas dans les méandres de tes rues,

Je poursuis mon chemin jusqu'à me frayer cette rue.

 

Au cœur de ton petit village près de la place grande,

Se tient le célèbre béguinage de toute une cité grande

Sans plus attendre, je me promène parmi tes maisonnettes,

Quarante et une, pour ne pas les compter, quel casse-tête !
 

La maison de la Supérieure compte sur ses pignons

A multiples redans, ses vocations aux bonnes opinions,

Sur les siècles filés par les prières pour Sainte Catherine,

Au travers des cierges vibre la chapelle de pensées divines !

 
Duhamel Christine.

 

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To the city of silver.

To the city of silver.
I couldn’t see my happiness through the clouds
But the others couldn’t talk to the great Heaven
All the time, I was disappeared, alone on the roads,
Through the sky, could I sing for Heaven?
 
Side by side, the age of a nice life broke down
The city of silver was growing only for it
But love and peace couldn’t tell for the cold town
War and weapons could be the truth for it.
 
Buildings and streets couldn’t applaud for love
All the men were running through anywhere
Birds and flowers were preaching for love
For a question of prudence, worth, from somewhere!
 
Silver has gone through the area of fine value
Beyond the way of Heaven who has no questions
Fortunately for us, the way of silver is always value
Finally, the city of silver wasn’t the city of consideration!
 
Duhamel Christine. 
 

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