I'm so far away, now, from you, Budapest
So sad I'm, so french now, so unforgettable!
My heart is so nice, my hapiness is near Pest
Because Buda's so high, so guilty, so impregnable!
Be happy, Danub flirts with my heart so lovely,
I often dream of you, you,the only one, so nice,
So tidy of your feelings, may be a little so pretty
In the river of my heart,my reason was so nice!
My prayers are so high, high like you holly Mathias
From the hill, I can see the only way of the parliament,
Where bridges on Danub are the mirror of my eyes,
Where Margaret Island joins us with a big statement!
So many dreams on your landscape, can I help you now?
The moonlight on the castle is a sign for another story,
Budapest with bathes are so romantic for me, now!
But a pact with you, Budapest and you will be my story!
Christine Duhamel.
Depuis ma plus tendre enfance, je t’admirais si bonne, si gracieuse
De mes petits bras, je t’appelais, je t’enlaçais souvent, si tendrement
Dans tes bras si réconfortants, je te sentais si douce, si berceuse
Sur ton doux visage, se lisait pour toujours l’amour d’une maman.
Les jours d’écoles, tu m’y accompagnais le long des trottoirs
Au goûter, tu étais toujours présente, de toutes tes chansons
Au détour des magasins, tu m’achetais sans faute mes histoires
Lors des après-midi libres, tu m’offrais des glaces sans façon.
Le matin, tu me préparais mon mazagran de café, avec une faluche
Le midi, nous n’étions que deux, assises à l’étroit dans la cuisine
Le soir, tes repas garnissaient toute la table de mets sans trucmuche
Ton sourire bien épuisé ranimait ma journée scolaire si divine.
Autour de toi, tous tes bibelots et napperons parlaient de ton art
Les meubles bien cirés luisaient de toute leur propreté de faïence
Tes tabliers imprimés parlaient de tout ton travail sans retard
Tes mains si propres et blanches montraient toute ton importance.
Ta cinquantaine affirmée marqua la fin d’une vie d’ouvrages sans nom
L’arrivée effroyable du cancer plissa les jours du calendrier de l’Avent
Le nouvel an pleura pour l’éternité le doux refrain de ton prénom
Sur ta pierre tombale, chante à tout jamais l’ange des songes d’antan.
Christine Duhamel.
Parcourant les îles Cyclades, je me suis égarée un instant sur l’île de Santorin ou Théra. Il faisait si beau, les villages perchés en haut d’une falaise qui n’a pas fini d’étonner les archéologues et les historiens avertis, m’ont envahie d’une ivresse de connaître cette épopée qui fit parler de Santorin à l’époque de Platon.
Il est vrai qu’il faut la voir et observer les traces laissées par ce volcan pour comprendre l’ampleur des dégâts. En effet une énorme explosion eut lieu aux alentours du deuxième millénaire avant Jésus-Christ. Les légères fumées visibles sur l’île juste en face de la falaise de Théra témoignent d’un endormissement profond de ce volcan depuis cette époque mais je n’aime pas ces fumées sentant le soufre, je me pose bien des questions… surtout que l’eau abordant cet îlot noirâtre et caillouteux est bien chaude par rapport au reste de la mer Egée.
Difficile de comprendre le passé mais les ruines de la cité d’Akrotiri située sur Théra formulent l’hypothèse d’une civilisation avancée pour l’époque ! Pour les Grecs habitant cette magnifique île mystérieuse, il ne serait pas difficile d’y croire tant les conversations parlent de ce mythe de L’Atlantide.
Les feux de l'amour emplissent les gondoles,
Les colombes blanches inaugurent les passions,
Les jeunes mariés chantent de belles paroles,
Les gondoliers, de leur voix volent leurs chansons.
Les ballades au coeur des ruelles vénitiennes,
Font soupirer l'éternel pont des divins amants,
Les mandolines italiennes ouvrent les persiennes,
D'une mélodie flamboyante qui anime tant d'amants.
Près de la place Saint-Marc, les pigeons invitent,
Le solitaire en quête d'amour romantique,
Sous leurs ailes battantes s'incline le mérite,
D'aimer la mélodie des chants sages et héroïques.
Les eaux calmes se troublent parfois sous un ciel,
Qui font chavirer les gondoles libres de leur mode,
L'amour poétique s'envole aux chants superficiels,
Les coeurs jouant au poker, s'amusent des modes.
Trop d'histoires d'amour ressemblent à des scènes,
De sexe-parties où les femmes arborent le sexe,
Où les hommes se vouent au culte des sirènes,
Au détriment des coeurs victimes des jeux du sexe.
Duhamel Christine.
Quand s'élance la symphonie des coeurs,
Le trémolo de tes gestes aiguise la chaleur
Nos corps s'harmonisent sur une longue portée
Où dièses et bémols illuminent ce chant saccadé!
Tu es le Mozart de mes compositions musicales
La source d'inspiration des mots qui s'étalent
Sur une musique sacrée, digne d'un chant de flamme
Le silence qui s'impose au milieu des belles gammes.
Pauses et rythmes endiablés courent le long du lit
Mains qui se glissent en duo, filent les temps inouis
Où lèvres et oreilles affinent cette mélodie magique!
Où nos yeux filment le clip sur une symphonie tonique!
Christine Duhamel.
Sous les oliviers, je revis ton histoire,
Sous les oliviers, j’apprends ta culture
Sous les oliviers, les Grecs sont très croyants
Sous les oliviers, ton paysage est si éparpillé
Sous les oliviers, ton regard est si méditerranéen
Sous les oliviers, Zeus a forgé ses gloires monumentales
Sous les oliviers, Zorba nous fait chanter tes rythmes
Sous les oliviers, Athènes a connu son histoire héroïque,
Sous les oliviers, tes plages écourtées vibrent de poésie,
Sous les oliviers, ton soleil éblouit nos âmes endormies,
Sous les oliviers, tes soirées dynamiques louent les fêtes,
Sous les oliviers, l’orthodoxie connaît ses adeptes sans fin,
Sous les oliviers, tes îles creusent nos appétits de découvertes,
Sous les oliviers, tes sites antiques ignorent les temps modernes
Sous les oliviers, ton accueil est l’un des plus charmants
Sous les oliviers, ta cuisine est si tendre de mets savoureux
Sous les oliviers, tes tavernes nous invitent au folklore enivrant,
Sous les oliviers, ton bouzouki nous invite à la danse,
Sous les oliviers, tes rues blanches nous attendrissent de sagesse,
Sous les oliviers, la mythologie attise les discours sans fin
Sous les oliviers, je t’ai connu pour toujours
Sous les oliviers, je ne t’oublierai jamais, Oh Grèce !
Christine Duhamel.
J’étais sous les feux d’artifice de ce si beau jour,
Sous la chanson Imagine de John Lennon, je rêvais,
Sous ce ciel plein d’espoir de paix, rêvant d’amour,
Je fredonnais la paix au milieu d’une foule serrée !
Mes yeux visionnaient des feux aux mille coloris
Mes oreilles résonnaient de ces pétards joyeux,
Mes mains invoquaient une belle fête sans soucis,
Sous les flonflons d’un quatorze juillet heureux.
Sur une promenade si célèbre au charme français,
Des destinées macabres se sont soudain abattues,
Au piètre nom d’une idéologie sans peur et sans pitié,
Sous le poids d’un camion brisant des vies sur sa venue.
Christine Duhamel.