Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Kamasutra

Kamasutra

De beauté la caresse d’amour assouvie,

De désir me lient tes douceurs de l’envie, 

La beauté de ton visage sonne la sagesse 

La forme de tes cheveux glisse de tendresse. 

 

Le miroir bleuté de tes yeux fait la force  

La béatitude de ton regard rime en force,  

La force de ton soupir évoque la navigation  

Ta voix lyrique me promet de belles émotions. 

 

Le feu de l’imaginaire regorge de mots fous  

Ma vivacité lance le terme des flots doux,  

La sensualité de ton image illumine ma lune  

Les gestes de tes passions épousent mes dunes. 

 

La beauté de l’amour physique effleure le ciel 

L’amour des liens évolue en force passionnelle, 

La tendresse de tes cheveux s’érige d’émotion 

La danse des mèches libère les belles émotions. 

 

Les cœurs de la passion brûlent de feu  

Le dessin de mes courbes resplendit tes yeux, 

Le silence ressuscité des mots évocateurs  

Remet en force la passion de ton cœur.

 

La beauté de ta peau allume ma passion  

Le geste de tes mains épouse mes émotions  

Prends-moi et dicte-moi les mots d’or,  

Révèle-moi au milieu de ton cœur d’or. 

 

Tes soubresauts épousent mes folies,  

La finesse de ton regard s’allume en poésies  

Le velours de tes lèvres dicte mes pensées, 

Ta bouche me chante tes désirs inachevés. 

 

Christine Duhamel.

 

Voir les commentaires

Pays des plaines.

Pays des plaines.

Tant de campagne aux terres plates !

Tant de champs offerts aux galates !

Tant de lignes parallèles vouées au ciel !

Tant de cultures approuvant l’arc-en-ciel !
                                                            

Les arbres plantés le long des chemins

Qui arpentent de çà, de là, les recoins

Rehaussent le relief si régulier des plaines

Malgré quelques monts aux hauteurs soudaines !
                                                                          

Les pluies souvent présentes, souvent pénétrantes

Rayonnent de ses gouttes intermittentes

Sous l’apparition soudaine d’un soleil coquin

Qui flirte de son mieux avec les nuages câlins !
                                                                      

Sous les coups de tonnerre d’un ciel soudain,

Nos villes soudaines se taisent sans chagrin

Mais très vite, la vie reprend ses refrains

Notre pays est si vivant, si plein d’entrain !

Duhamel Christine.

 

Voir les commentaires

Grand-Place de Bruxelles.

Grand-Place de Bruxelles.

Grand-Place à Bruxelles : Il est huit heures ! 

Huit heures du soir, soir de détente longue,

Longue de repos, de découvertes, d’arcades, 

Arcades flamboyantes, sous des étages fiers, 

 

Fiers d’appartenir à Bruxelles, la Flamande, 

Flamande sur tes arts, sur tes attraits du passé,

Passé aux milles visages de pierres, de rues, 

Rues envahissantes, jusqu’à  la Grand-Place ! 

 

Grand-Place, aux tapis de fleurs en août,

Août de tranquillité, de coloriages fleuris,

Fleuris sur toute la surface de pavés gris,

Gris comme le ciel souvent,  si chargé souvent!

 

Souvent l’Hôtel de Ville sonne pour plaire,

Plaire aux touristes, réveiller la maison du roi,

Roi sans personnage, sans existence, mais en face 

En face de ses habitants qui implorent son renom.

 

Christine Duhamel

 

Voir les commentaires

Emoticones

Emoticones

Devine-moi à travers mes émoticones

Rougir de plaisir, d'envie, de tendresse!

Lis-moi à travers les têtes qui déconnent

Adresse-moi tes plus belles phrases, tes prouesses!

                                                                               

Un clin d'oeil, un sourire, un fou-rire

Que d'émotions accompagnant ces jaunes rondeurs!

Que de signes parlant de mots sans le dire!

Que de réponses cachées au coeur de ton ardeur!

                                                                               

Emoticones d'un soir, d'un espoir, filent  la toile

D'une communication électronique cryptant les doigts,

D'un ordinateur qui délivre son coeur sous son voile

D'un internet combinant les longues paroles sans voix!

                                                                                       

Emoticones, vous m'avez convaincu sur toute la ligne

De vos rigolades, de vos taquineries, de votre tendresse

Sur une musique silencieuse aux songes dignes!

Sur un accord mesurant les rythmes de vos finesses!

 

Christine Duhamel.

 

Voir les commentaires

Sur les sentiers du monde.

Sur les sentiers du monde.

Sur la route des souhaits, je me suis reposée

Au détour d’une cascade, je me suis renouée
Avec la sage nature sur laquelle je m’invente
Les doux songes et les projets qui m’éventent.
 
La cascade aux milles reflets m’implore de grâce
Le doux ruisseau se tortille de joies sans disgrâce
Les fleurs multicolores frisent les berges escarpées
Les oiseaux ,de leur chant, parlent des rires oubliées.
 
Les routes du monde sont si difficiles parfois,
Elles nous guident sur des longs déserts sans foi
Mais les mers fascinent le marin en quête d’illusions
Et les vagues qui s’enroulent nous renvoient au fond.
 
Les montagnes attisent les passions des conquêtes
Les forêts de sapins nous cheminent vers les fêtes
Les écureuils nous racontent les histoires répétées
De l’humanité qui n’a toujours pas su s’entêter.
 
Les sommets blancs des gloires sensées s’enneigent
De pensées sommaires qui nous prennent au piège
Les goélands nous indiquent la vraie voie à suivre
Mais nos cœurs d’humains nous éloignent du vivre.
 
Les soleils nous inondent pour des éternels sentiments
D’amour, d’images rêvées d’enfance sans frémissement
Les ages vermeils s’enlisent dans des fauteuils velours             
Sous l’œil agacé des doctrines invoquant les beaux jours.

Duhamel Christine
 

Voir les commentaires

To climb on the city.

To climb on the city.

Why do you go away without passion?

Why do you agree with the city of power?

Anyone can’t buy the heart of my unknown devotion?

Through the towers, I’m looking for an invisible flower!

 

Combing the doors of the way which are disseminated!

Singing in the parts of the city, without speaking to the others!

Eating quiet for a quarter of an hour, love be located!

Sitting in the parcels of beating hearts for proclaiming the others!

 

Dreaming of the future can’t be a casual action to prove!

Crying for a different world would be necessary, good!

Giving gradually, it would be a part of getting into a groove!

 Running fast without smoking, it’s easy for you, so good!

 

 Carrying the arm of peace and love, you’re the big one!

 Feeling the air of change, it isn’t easy for the asleep!

 Scrawling through the roads of communication for the best one!

 Reading the news with fancy eyes, don’t look asleep!

 

Christine Duhamel.

 

Voir les commentaires

The outside man

The outside man

He seems so unlucky, so seedy

His dark eyes implore some kindness

His amazed hair recalls his idleness

His shoes have come off his fallen body.

 

The outside man had suddenly lost his work

The fate had deposited him along the street

Under the insensible lights which paint the street

Along the walls, he dreams about misty work.

 

His pitiable face speaks of this difficult life

Reduced to begging in the name of strict economy

In the name of an injustice which called redundancy

In the name of a bad luck which consume life.

 

The garbage can is sometimes his small wages

Bottles of whisky invade his body all day long

Homeless, alone, dirty, he roams about all day long

Thinking of the past where he could earn wages.

 

Christine Duhamel.

 

Voir les commentaires

Sur les traces de Germinal!

j'ai des ancêtres qui ont travaillé dans les mines au XIX ème siècle!

j'ai des ancêtres qui ont travaillé dans les mines au XIX ème siècle!

Emile Zola, jadis, contait sur son siècle sourd,

L'histoire des mineurs qui vivaient si en deçà,

De la pauvreté, de la soumission sans apparat,

Sans pouvoir se déplier de leurs soucis lourds.

 

Les mines illuminaient nuits et jours sans écho,

Les maintes galeries aux gueules noires priant

Le bon Dieu d'une pitié sans mesure, sans pourtant

Oser lui dire qu'ils avaient droit à une dose d'égo.

 

Tant de charbons, tant de travail, tant de victimes,

D'enfance abusée des sarcasmes du bourgeois dur,

De vies si nulles au fond des éboulis en tas d'ordures,

Où la honte rime avec la classe des idiots qui triment!

 

Les durs labeurs posaient leur visage en inclinations

Devant les finances sans coeur, sans ardeur, sans chaleur,

Où la seule erreur était d'avoir voulu vivre sa valeur,

Sur des chantiers dénudés de sens et de significations.

 

La révolution a voulu se faire entendre en choeur,

Mais les belles mains blanches avaient le sceptre d'or,

Les petites mains noires, la fatigue et le grand inconfort,

C'est si difficile de se battre contre l'ardeur des tueurs!

 

 

 

Christine Duhamel.

Voir les commentaires

Nuit du désert.

Nuit du désert.

Silence au fond du Sahara, silence!
Nuit étoilée, nuit sans aucun bruit!
Etoiles illuminant ce sable ocre intense,
Dans une tiédeur douce au ciel de minuit!

Pas un souffle, que de mirages en prévision!
L'étendue des dunes s'étend sans merci!
Dromadaires au repos se plient sur leur position
Dans l'attente du soleil
qui les lèvera sans merci.

Sahara, tu nous tiens par ta soif,ta chaleur,
Mais tes nuits sont douces et sages,
Le sable sous mes pieds chante sa valeur
D'être reine et souveraine dans ce grand paysage.

Les scarabées sont de sortie, au gré du Sahara,
A la recherche, peut-être d'une eau, qui sait!
Mais en vain, que faire pour trouver l'eau là,
Là où il ne pleut jamais, là où les puits sont clairsemés!

Le chant du désert me raconte son épopée,
Les étoiles reprennent en choeur son éternité,
Les dunes résonnent en choeur leur vitalité,
Le sable sussure la musique du désert sans pitié! 


Duhamel Christine.

 

Voir les commentaires

Pour toi maman!

Pour toi maman!

 Sur ce calendrier, je vois arriver ta fête,

 Celle des mamans aimées pour toujours,
 Pour tes trente-deux ans d’absence, tu es faite
 Pour être toujours là, loin pour toujours !
 
 Pour la fête des mères, que t’apporter ?
 Sinon mon cœur, sinon beaucoup de fleurs,
 Pour tes pensées encore et toujours, penser
 Au temps où tu étais là près de mon cœur !
 
 Te vénérer encore longtemps, fête des mères,
 Pour les mamans encore là, pour celles parties,
 Leur donner en ce jour notre cœur ,nos prières,
 Leur dessiner des cœurs et des roses garnies !
 
 Le sourire d’une maman, c’est notre espoir !
 Les mots d’une maman, c’est notre récompense !
 Les regrets d’une maman, c’est notre histoire !
 Les colères d’une maman, c’est notre existence ! 
 
 Les photos d’une maman ressuscitent leur âme,
 Les souvenirs qu’elles nous laissent près de nous,
 Accrochent nos cœurs d’enfant, nos vies de femme,
 Pour toi, maman, je t’envoie les mots les plus doux. 
 
Ta fille, Christine.
 

Voir les commentaires

<< < 10 11 12 13 14 > >>