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Les ruines de Pella

Les ruines de Pella

Sur tes ruines, Pella, j'aurais voulu dire

Que tes mosaïques brillent de leur moire,

Que tes scènes dentelées jouxtent le savoir,

Que la chasse te préoccupe sans le redire!

 

La chasse aux lions ou aux cerfs t'a loué

Aux archéologues de tout horizon lointain

Tes histoire sensualité, éternité et refrain

Tes renoms t'ont apporté louange et beauté.

 

Les allées de pierre parcourent Pella, la toile,

La pécheresse, sous tes faiblesses guerrières

Je me suis destinée, de tes pouvoirs tertiaires,

A tes décors évoquant ta soif de tes étoiles.

 

Raviver tes domaines de chasse à la cognée!

Dompter les fauves qui venaient d'un empire!

Connaître les lois de la nature vouée au pire!

Amuser le peuple de ces festivités pour exister!

    

Christine Duhamel.

 

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AGHIA TRIADA

AGHIA TRIADA

Au détour de tes pierres dressées vers le ciel

Je me promenais sereine au cœur des monastères

Toutes les faces de tes charmes invoquaient le ciel

Malgré les bus de touristes parcourant leur terre.

 

Sur un des rochers surgit l’incroyable Aghia Triada

Qui se tait avec les crépuscules aux chants orthodoxes,

Qui se complait avec les cigales aux grelots d’apparat,

Qui s’éveille au cœur des prières sous fief orthodoxe.

 

Le pope de noir vêtu animait les lieux prêchant Panaya

De sa barbe et robe noire il montrait ses signes religieux

Ses icônes s’affichaient le long des murs sous son toit

Sa parole religieuse parcourait tout son être harmonieux.

 

Les  sentiers du passé valorisent les ascenseurs à cordes

Les sentiers d’escalier tournoient en chœur vaillamment

Le long des pics de pierre  qui s’amusent de ses cordes

Mais l’époque des prières parlent encore des jours d’antan.

 

Christine Duhamel.

 

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Milos, escale douce

Milos, escale douce

Sur ta terre éloignée au milieu des flots

Je me suis vouée à tes lois, tes idéaux

Sur le quai tranquille qui me tendait les bras

Je me sentais l'âme libre d'aller chez toi.

 

Terre de rêve aux paysages parfois lunaires

Je me souviens de tes rochers bordant la mer

De tes criques serpentées d'un sable si fin

Orné de coloris d'or ou d'un blanc serein!

 

Les sirènes des côtes morcelées me parlaient

De leur chant d'amour, de leur secret volé

Au coeur des rochers , des eaux ballotées

Par le vent cycladique qui dicte ses volontés.

 

Au coeur des villages éparpillés sur toi

Je me suis promise une vie depuis toi

Où le temps peut s'arrêter, le temps d'un refrain!

Où le temps peut filer sans se soucier du lendemain!

 

Calme est ta louange au coeur des Cyclades!

Belle est ta vie loin de toutes les bousculades!

Sensuelle est ta plage, loin des bétons sans gloire!

Grande est ta passion au coeur de ton histoire!

 

Christine Duhamel.

 

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The mirror of my life

The mirror of my life

Don't forget, you can't see me!

Don't be sad, I'm a spirit so lucky

My life is now, a destiny not a prison

My eyes are so lighted, be full of reason!

 

The way of the wisdow seems so easy,

However I take my part of my responsability,

Don't say why, because it's my only way

And my heart is full of missions, be on my way!

 

Why do you agree with me without passion?

Why don't you call me with a big decision!

Unlucky I am! A world of fascination for you!

And me, the Graduation of a little smile to you!

 

Tell me, tell me, tell me more, I'm so tired!

My smile is about to fascinate, I can't be tired!

Don't you see now the channel of the spirituality!

Don't forget me, I'm the mirror of my life, be lucky!

 

Christine Duhamel.

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Visite au théatre de Dyonisos.

Visite au théatre de Dyonisos.

    Au pied de l' Acropole se tient le théatre de Dyonisos. je n'oublierai pas cet endroit qui me transposa loin de notre époque. J 'étais en extase, je voyais une foule s'asseoir le long des sièges et s'exclamait devant une pièce de théatre.

    J'aurais tant voulu leur dire que j'étais soudain là près d'eux, admirant cette représentation dramatique mais le soleil brûlant de Grèce m'a fait comprendre que je ne devais pas rester là surtout en plein midi, et dommage ce beau mirage antique disparut soudain de mes yeux... 

 

Christine Duhamel.

 

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La Patience des Sages.

La Patience des Sages.

      La mentalité méditerranéenne est bien là ancrée à chaque coin de rue. Il fait si chaud le jour surtout à l’approche de l’été. La vie en Grèce s’arrête l’après-midi sauf pour les touristes à la recherche d’un soleil de plomb. Par contre les soirées et les nuits réveillent ce peuple au milieu d’une ambiance vivante et bruyante.  

      De ce fait, cette civilisation hellénique jouit de son climat mais il ne faut pas oublier un passé encore si présent malgré le monde moderne qui essaie de rattraper ce soi-disant « retard » .  

       La vie là-bas montre une passion pour une vie qui se défait d’une monotonie qui nous avale, nous les occidentaux. Le temps peut s’arrêter, le temps d’une conversation, il faut profiter de la vie, de ses opportunités, de ses joies et aussi de ses larmes.  

        Les Grecs sont libres de leur temps à vivre, ils espèrent le meilleur de tout ce qui peut se présenter devant eux, ils optimisent leur problème, ne veulent pas de cet esprit de compétition qui nous rend aveugle et stressé. Ils arborent un grand calme, ils sont très philosophes et patients et nous montrent la voie de l’espérance et d’une vieillesse paisible. Leurs seuls grands soucis sont les guerres et le manque d’argent. Il est vrai que la Grèce du vingtième siècle a connu dictatures et invasions. D’ailleurs les chansons grecques sont souvent empreintes de poésie triste ! Ils aiment tant la paix, l’harmonie !  

        C’est pour cela qu’il ne faut pas seulement connaître ce pays à travers ses paysages, il faut aussi s’introduire au cœur de son peuple.  

 

Duhamel Christine

 

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Pire que le verre!

Le train train de la vie quotidienne sous un style Boris Vian!

Le train train de la vie quotidienne sous un style Boris Vian!

Où te caches-tu donc petit ver ?  

Sur la table, peut-être sur le verre, 

Au coin d'un fauteuil, tu m'exaspères,

Dans mon lit, tu veux que je te gère.

                                                            

Tu frises les boucles de mes plantes en terre,

Tu glisses le long des tiges jaunes de vert,

Mon gri-gri s'éveille au son de mes vers,

Je m'étale sur un cintre qui tape la guerre.

                                                                    

Tout mon être vole en éclat sur le réverbère,

Qui ne demandait qu'à connaître mon air,

Depuis ma maison, il me parlait de ses colères,

Belle rencontre qui ressemblait à un parterre.

                                                                                          

Les clés de ma raison m'appellent au vert, 

Sur un air d'écologie, je m'évade sur Terre, 

Je frôle les moustiques des stades, je me serre, 

Sur leurs airs, avec pour prime un bouton vert.

                                                  

Que dire de mon téléviseur qui digère, 

Les voix scintillants sur l'écran de verre, 

Qui ne demandait intelligemment qu'à se taire, 

Sans un reproche, l'air sévère, il me tend son verre.

                                                                                

Que dire, les mains noircies de merde qui blatère, 

Sans la ligne de mes sourcils qui me soulignent l'air, 

Pourquoi penser aux blues des mots qui atterrent,

Quand l'horizontale des visages brunis se met en vers? 

 

Christine Duhamel.

 

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Love You...

Love You...

Je t’aime d’amour platonique et physique

Je te désire de feu sage et de passions folles
Je te rêve en folies tendres et de scènes lyriques
Je te lie de mes bras tendres et de chaleur folle.
 
Ton âme s’immortalise de pensées aimantes
Ton cœur bat les rythmiques endiablées
Ta peau glisse sur ma peau légère et moulante
Ton corps s’anime de fascination dédicacée.
 
Tes beaux cheveux doux grisés de noir ébène
S’édifient en gouttelettes lourdes d’émotion
Ton sourire admirant le rire défie la haine
Tes lèvres roses s’ouvrent aux grandes émotions.
 
Tes mises en scène réclament mes mains osées
Tes gestes s’amusent des histoires de routine
Ta voix, belle et chaude, chante toutes tes voluptés
Ton langage envoie les timbres de ta voix coquine.
 
L’amour que tu me délivres au creux du lit
Me donne de langoureuses émotions roses
Les câlins de tes gestes m’envoûtent la nuit
Ma star, je t’aime de toute ma flamme rose.

Duhamel Christine.
 

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Surréalisme et printemps

 

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Mes oiseaux guettant l'arrivée du printemps.


 Surréalisme. et printemps.

 

         Pour les peintres en herbe, le printemps sonne son heure sur  un air 
de java. Le soleil s'est mis à semer ses rayons de miel, les oiseaux d
e glace 
s'envolaient si haut, les fleurs s'enroulent autour des torsades de 
lierre et de pierre. 
        Et vous comment voyez-vous le printemps? 

 

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En passant par Furnes.

En passant par Furnes.

Près de la côte flamande, il faut passer par Furnes,

Dire bonjour à la Grote Markt, grand point central

Dans le but de te photographier sur tes vues diurnes,

Dans le choix de boire sur une de tes terrasses frontales. 

                                                                                                      

Le Landhuis fait un joli clin d’œil en vue de se démettre,

Des autres bâtisses bien ancrées sur les bords du parvis ,

Où tant de voitures s’égarent au fil des pavés salpêtre,

Pour s’aligner en face d’une façade flamande enorgueillie.

                                                                                                     

En empruntant la ruelle menant  à la St-Walburgakerk,

On peut apercevoir la pieuse bâtisse à double style ancré 

Qui amuse de son haut prestige, l’autre Ste Niklaaskerk ,

Qui côtoie la St-Walburga Park où il fait bon s’attarder. 

                                                                                             

Sur les influences espagnoles qui ont joué de leur art,  

Le Spaans Paviljoen éblouit sagement le touriste averti, 

Au regard en coin de la bibliothèque municipale qui s’empare,

De l’histoire bien contée par les livres de cette cité si jolie.

 

Christine Duhamel.

 

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